Enseigne de Vaisseau HENRY

Bienvenue sur mon blog concernant l'Aviso-Escorteur EV HENRY

28
fév 2009
Posté dans Voyage par pberthe à 2:46 | 1 réponse »

offmar.jpg

groupeevhenry05copie.jpg

022lesrugbymans40ansaprscopie.jpg

dscn0906copie.jpg

dscn0913copie.jpg

dscn0918copie.jpg

img0090copie.jpg

img0091copie.jpg

marinsgers0004copie.jpg

img0098copie.jpg

pict7406copie.jpg

marinsgers0022copie.jpg

marinsgers0021copie.jpg

28
fév 2009
Posté dans Voyage par pberthe à 2:33 | Pas de réponses »


groupehf080603light.jpg

cr.jpg

anciensevhenry2003copie.jpg

evhenrypontduchteau06copie.jpg

evhenrypontduchteau01copie.jpg

evhenrypontduchteau02copie.jpg

evhenrypontduchteau03copie.jpg

evhenrypontduchteau04copie.jpg

evhenrypontduchteau05copie.jpg

evhenrypontduchteau08copie.jpg

evhenrypontduchteau09copie.jpg

evhenrypontduchteau10copie.jpg

evhenrypontduchteau11copie.jpg

evhenrypontduchteau12copie.jpg

evhenrypontduchteau13copie.jpg

evhenrypontduchteau14copie.jpg

pontduchateau080603light.jpg
evhenrypontduchteau15copie.jpg

evhenrypontduchteauprsentationcopie.jpg

8
fév 2009
Posté dans Voyage par pberthe à 2:53 | Pas de réponses »

Départ de POINTE-A-PITRE le 13 Août 1967 et arrivé à LORIENT (Morbihan) le 23 Août 1967 à 08h00

000evhenrymenu02.jpg

L’aviso-escorteur « Enseigne de Vaisseau HENRY »flamme au vent  a fait une émouvante rentrée ce matin, à 08heures à Lorient son port d’attache après une absence de deux ans. Les familles des marins étaient groupées quai du Péristyle, tandis que le bagad de Lann-Bihoué évoluait à proximité.

L’Enseigne de Vaisseau HENRY quitta Lorient le 15 Octobre 1965 aux ordres du Capitaine de Frégate TAILHADES.Celui-ci , par la suite fut remplacé par le Capitaine de Frégate HERBERT qui céda lui-même sa place au Capitaine de Frégate DESPHIEUX.L’aviso-escorteur fit escale à Lisbonne,Trinidad
Panama,Callao,Valparaiso,Ile de Pâques (où il déposa 60 tonnes de farine de la part du gouvernement chilien) et Tahiti. Cette ile devint en quelque sorte le pied-à-terre de l’équipage qui connut d’ailleurs le 06 juillet dernier au moment du départ les adieux enthousiastes d’amitié de la population.

L’Enseigne de Vaisseau HENRY était parti pour participer à la campagne de tirs nucléaires dans le Pacifique.Il avait à remplir une mission météorologique et de surveillance.Durant ces 22 mois, loin de Lorient, le bâtiment a parcouru une distance équivalente à 5 fois le tour de la terre. Il a brulé deux fois son poids en gas-oil et a fabriqué, à partir de l’eau de mer , 5500 tonnes d’eau douce.L’Enseigne de Vaisseau HENRY va subir un carénage à l’arsenal afin d’être prêt à repartir pour une autre campagne au printemps prochain.

arrivelorient01copie.jpg

arrivelorient02copie.jpg

cartepostalelorient001.jpg

 

5
fév 2009

Départ de FORT DE FRANCE (Martinique) le 11 Août 1967 et arrivée à POINTE A PITRE le 11 Août 1967

carte1.jpg

photos001copie1.jpg

Au cours de son second voyage vers le Nouveau-Monde, Christophe Colomb découvrit, le 4 novembre de l’année 1493, l’île majestueuse de la Guadeloupe qu’il dénomma d’après un monastère connu d’Estrémadure en Espagne. Dé­barquant à Sainte-Marie de Capesterre, il prit possession de l’île au nom du Roi d’Espagne, Ferdinand le Catholique. Les indigènes, les Indiens Caraïbes, ap­pelaient cette île « Karukera », l’île aux eaux merveilleuses.L’ancre jetée et les canots descendus, les compagnons de Colomb se dirigèrent vers les rivages attrayants. Un monde nouveau se découvrit à leurs yeux ayant tout à fait l’aspect et la beauté d’un paysage enchanté. Du moins, c’est ce qu’ils croyaient.

Ce jour-là, le ciel était bas, cachant les crêtes de la partie montagneuse de la Guadeloupe dont les sommets s’élevaient jusqu’à 1500 mètres environ. Soudain, Colomb aperçut une cascade qui semblait jaillir tout droit des nuages. Dans un livre excellent intitulé * Colomb dans le Nouveau-Monde » (Doubleday & Com­pany, Inc.), Bradley Smith fait un récit très prenant de cette découverte. Il cite les paroles mêmes du Dr. Chanca, le médecin de bord: «Nous débarquâmes dans la partie où il y avait une haute montagne qui semblait vouloir atteindre le ciel, au centre de laquelle se dressait un sommet plus haut que les autres et d’où une grande quantité d’eau se déversait dans dif­férentes directions, spécialement là où nous nous dirigions. A une distance de trois lieues, une lame d’eau se dessina dans le lointain qui venait de si haut qu’elle semblait tomber tout droit du ciel. Elle apparaissait si indistinctement que, sur les navires, les paris s’engagèrent: d’aucuns dirent que ce n’étaient que des roches escarpées, d’autres soutenaient que ce ne pouvait être qu’une cascade. »

Hélas, leur enchantement ne devait pas durer. Le groupe qui aborda sur le rivage s’aperçut que les Indiens indigènes s’étaient retirés au cœur de la jungle, débordante de fougères, de lianes, de cactus et de mancenilliers, laissant derrière eux leurs huttes et leurs biens aux mains des Espagnols. Ces derniers ne trouvant que peu de choses de valeur, se mirent à explorer l’île, et, on ne sait comment, il s’égarèrent. Colomb envoya des sauveteurs à leur suite, mais ceux-ci ne trou­vèrent que des restes humains massacrés éparpillés sur le sable. Conformément à leurs us et coutumes d’anthropophages, les Indiens Caraïbes croyaient qu’ils pouvaient acquérir la force de leurs ennemis en les mangeant.La Guadeloupe est située au cœur des Antilles, à l’extrémité de l’arc de l’archi­pel des Caraïbes, à 500 kilomètres de Puerto Rico et à 800 de Caracas, Venezu­ela. Elle compte environ 1800 kilomètres carrés et possède une population d’environ 310 000 habitants, dont la plupart sont catholiques romains. Les lan­gues parlées sont le français et un dialecte créole.

La Guadeloupe consiste en une île jumelle et ressemble à un papillon dont les ailes, très dissemblables l’une de l’autre, sont séparées par un canal maritime naturel, la Rivière Salée, bordée de buissons de mangliers, et reliées par un pont. L’île orientale, la «Grande-Terre», est relativement plate mais possède de nombreuses plantations de sucre. L’aile occidentale, appelée «Basse-Terre», est plus vallonneuse, avec quelques sommets se découpant dans le ciel à 1500 mètres d’altitude. Cette partie est couverte d’une terre rude où les bananiers représen­tent la principale culture.Les villes les plus importantes de la Guadeloupe sont Pointe-à-Pitre située sur la Grande-Terre à l’embouchure méridionale de la Rivière Salée avec une population de 60 000 habitants; Pointe-à-Pitre est le premier port et le centre commercial de la colonie, une ville relativement grande pour les Caraïbes. La ville de Basse-Terre, avec une population de 15 000 habitants, est la capitale de la Guadeloupe et se trouve sur la côte sud-ouest de la Basse-Terre. C’est une ville attrayante avec le nouveau boulevard Général de Gaulle, des édifices gouvernementaux, un monument Schoelcher, l’immense Vieux-Fort, une cathédrale du 17éme siècle ainsi qu’un élégant quartier résidentiel.

pointepitre004modifi1.jpg

pointepitre001modifi1.jpg

photos010copie.jpg
Place de l’église à Pointe à Pitre

photos011copie.jpg
Marché à Pointe à Pitre

photos003copie.jpg
Costume créole traditionnel

photos002copie1.jpg
Vue de Gosier

photos004copie.jpg
Dans le port de Pointe à Pitre

photos005copie.jpg
Eden Roc à Saint-Barthélemy

photos006copie.jpg
Saint-Barthélemy

photos008copie.jpg
Monument de Victor Schoelcher à Basse-Terre

photos009copie.jpg
Le Grand-Hôtel à Pointe à Pitre

pointepitre002modifi1.jpg

pointepitre003modifi1.jpg

5
fév 2009

Départ de FORT DE FRANCE (Martinique) le 06 Août 1967 et arrivée à SAINT-MARTIN (Antilles Françaises) le 07 Août 1967

carte.jpg

Une autre île séduisante est Saint-Martin, l’île-clé des Iles du Vent néerlan­daises, située à mi-chemin entre la Guadeloupe et Puerto-Rico.On ne sait si c’est un mythe, une légende ou un fait, toujours est-il qu’aujour­d’hui encore le doute subsiste sur l’origine de la division de l’île. Il semble qu’en 1648 les Français et les Hollandais possédaient tous deux des installations sur cette île et un plan unique fut imaginé pour déterminer la propriété revenant a chacun.

Les chefs de chaque groupe choisirent parmi leurs gens un homme connu pour sa marche rapide et sa résistance. Ils furent placés dos à dos et instruits de longer le périmètre de l’île jusqu’à ce qu’ils se rencontrent. Ce qu’ils firent, et c’est ainsi que le Français acquit 55 kilomètres carrés au nom de son Roi, Louis XIV, et le Hollandais seulement 42 pour sa République. Cependant, la part des Hollan­dais s’avéra être de valeur car elle comprend le Grand Etang Salé qui consti­tuait la majeure partie du revenu de l’île. Sint Maarten ne produit plus de sel, mais la pêche et l’agriculture en sont devenues les principales occupations. Elle possède aussi la ville la plus entreprenante de l’île, Philipsburg, dont la popula­tion se rendit compte très tôt que le tourisme ne pouvait être que favorisé par la présence d’un aéroport.

La section française, ayant Marigot pour capitale, est une dépendance de la Guadeloupe et abrite cinq des huit mille habitants de l’île. Son intérêt pour le tourisme s’est quelque peu ralenti, néanmoins des mesures vigoureuses ont été prises ces derniers temps pour faire connaître ses attraits et son hospitalité. Elle le mérite bien! Saint-Martin aura bientôt (pendant la saison 1967—1968) l’une des plus grandes attractions touristiques des Caraïbes: le «Village des Pêcheurs d’Or» de Claude Philippe, un centre de villégiature luxurieux comprenant 300 chambres, 8 kilomètres de plage magnifique, la distraction d’un village créole français vieux de deux siècles situé en face de Marigot sur Limestone Point dans la baie de Marigot et le merveilleux Lagoon. Il y aura trois restaurants, un casino luxurieux, un théâtre et un terrain de golf avec 18 trous, tout cela créé par son propriétaire et directeur Claude Philippe, directeur pendant de nom­breuses années du Waldorf-Astoria (New York). Un autre nouvel hôtel élégant a été construit à Marigot même (Marigot Ile) sur une plage attrayante: «Le Grand Saint-Martin Beach Hôtel», avec un lit à colonnes dans chacune des chambres.

A Marigot il n’y a aucune taxe d’importation et c’est le port-franc le plus libre des Caraïbes, car tout peut être acheté et passé des deux côtés de la ligne de démarcation, sans formalité ni douanier !La partie française de l’île a un charme étrange — notamment celui de la Plage de la Baie de Marigot, où le fin sable blanc rejoint une grande plantation de cocotiers!Marigot est la capitale de cette partie de l’île, un vrai Pays de Cocagne pour le badaud … toiles aux broderies fines, parfums, magnétophones, fusils, vins et liqueurs tout cela est à vendre à des prix exempts de droits de douane, donc incroyablement bas, et où la monnaie d’achat est le franc!Toutes ces îles, y compris les Saintes et quelques autres, à l’exception de la partie méridionale de Sint Maarten, forment un département français où le climat reste tropical et tempéré tout au long de l’année grâce aux vents alizés. La température moyenne s’échelonne de 22° à 30° dans les régions côtières, de 19° à 28° à l’intérieur du pays.

Saint-Martin (en néerlandais Sint-Maarten) est la partie néerlandaise de l’île de Saint-Martin qui se situe dans le Nord des petites Antilles, à l’Est de Porto Rico et dans l’océan Atlantique (la partie Nord de l’île constitue une COM à statut particulier : Saint-Martin dont le chef-lieu est Marigot).Elle forme un territoire autonome du Royaume des Pays-Bas.

marigot001copie.jpg
La capitale MARIGOT

saintmartinpatrice01.jpg

saintmartin010copie.jpg

saintmartinpatrice02.jpg

2
fév 2009

Départ de CRISTOBAL (Panama) le 31 Juillet 1967 et arrivée à FORT DE FRANCE (Martinique) le 04 Août 1967

cartedelamartinique00.jpg

photoslivre001copie.jpg

La Martinique, la plus grande île des Petites Antilles du Nord est dotée de tous les charmes naturels. Elle est «la Reine des Antilles», enchanteresse et enjouée. Cette belle île luxuriante fut d’abord habitée par les Indiens Caraïbes. En 1502 elle reçut une brève visite de Christophe Colomb. Après avoir été accueilli avec hostilité par des hôtes réticents, Christophe Colomb dut s’enfuir en hâte pour se protéger des flèches, abandonnant en même temps son «droit de Seigneur»; c’est-à-dire l’honneur suprême de baptiser lui-même une de ses découvertes. D’ailleurs, quel meilleur nom que celui qui fut donné à cette île par les Caraïbes, «Madinina» – «l’île aux fleurs»; aurait pu être choisi par Christophe Colomb? Plus tard l’appellation de «Madinina» fut gallicisée pour devenir Martinique.
Surgissant de la Mer Caraïbe comme un nénuphar sur un lac, la Martinique est une fleur exotique de la mer; elle est longue de 75 km et large de 30 km et son sol est presque exclusivement volcanique. Ses dimensions sont assez restreintes comparées à certaines des îles voisines de la Caraïbe et sa superficie totale atteint moins de 1100 km2. Sur cet espace relativement réduit, la charmante Martinique offre cependant les facettes brillantes d’un joyau hors de prix, taillé avec art par un maître. Entourée par des hauteurs accidentées, qui encerclent, interpénètrent et traversent le pays, la Martinique possède une seule plaine, celle du Lamentin, où 40% de la population vit dans de petits bourgs et villages. Fort-de-France, la capitale, est la seule ville impor­tante de l’île.
La beauté de la Martinique ne peut se décrire et la variété du terrain est remar­quable, allant des champs de sel et des rochers dénudés du Sud aux pentes verdoyantes et aux forêts tropicales et mystérieuses du Nord.Depuis 1635 l’histoire de l’île est en rapport étroit avec celle de la France; elle a connu les périodes révolutionnaires, les insurrections, l’occupation étrangère et toutes les péripéties de son ancien statut de colonie. Département français et assimilé comme tel à la métropole, l’île est restée entièrement française de cœur et d’esprit, par ses habitudes, ses mœurs et ses conceptions.

C’est en Martinique, aux Trois-Ilets, au Sud-Ouest de la baie de Fort-de-France, que Joséphine, Impératrice des Français, naquit. Elle sut conquérir le cœur de Napoléon Bonaparte qui régna en France. C’est aussi en Martinique que Madame de Maintenon passa son enfance; cette jolie femme fut d’abord la maîtresse puis ensuite l’épouse de Louis XIV. Avant de s’exiler à Tahiti, le peintre Gauguin fit également escale à la Martinique.
Aujourd’hui le visiteur se trouve ensorcelé et charmé par la beauté renommée des Martiniquaises dont la couleur de la peau est d’une gamme infinie; elles allient un physique magnifique à des mouvements pleins de grâce.Les produits de la Martinique sont d’une grande variété: rhum, vanille, noix de coco, sucre, banane, ananas, canelle et acajou, un bois dont la gamme de couleurs est en tous points semblable à celle des habitants de l’île. Les rhums les plus appréciés sont le rhum Clément, Duquesne, Courville, Mauny, Saint James, Bally et De Paz. Les différent appellations sont empreintes d’un romantisme typiquement français «vieil acajou» et «le jeune» ce qui signifie qu’il s’agit respectivement d’un rhum vieux et d’un rhum blanc.

La Martinique est également célèbre par sa Montagne Pelé, qui entra en éruption en 1902 et fit plus de 30 000 morts parmi les habitants de Saint-Pierre. Lorsqu’un visiteur arrivant pour la première fois dans l’île, pose la question inévitable à un Martiniquais: «Pourquoi habitez-vous ici à l’ombre d’un volcan?», la réponse consiste à un haussement d’épaules expressif: «Pourquoi pas?»Sous l’administration de Jacques Du Parquet, le «Seigneur Propriétaire» de l’île (1637-1658), la population passa de 200 à 600 âmes, ce qui marqua le début de l’essor de la colonie. Belain d’Esnambuc, gentilhomme dieppois, fonda le premier établissement français des Antilles à Saint-Christophe (aujourd’hui anglaise, sous le nom de Saint-Kitts); en 1620 il revendiqua la Martinique au nom de la France, c’est-à-dire deux ans avant l’avènement du régime de Du Parquet.

Dans les dix années qui suivirent, l’exemple donné par Belain d’Esnambuc fut repris par des cadets de famille aventureux, fils des premiers colons, par des serfs liés par un contrat d’esclavage à terme qui leur permit de racheter le prix de leur traversée et de redevenir des hommes libres, et par les premiers esclaves originaires du Golfe de Guinée. On planta des céréales et du «pétun» (espèce de tabac), et les Hol­landais expulsés du Brésil, à la recherche d’un pied à terre dans les Indes occidentales introduisirent la culture de la canne à sucre.

cartepostalemartinique002.jpg

fortdefrance00.jpg
Rue de Fort de France

fortdefrance19671.jpg

photos001copie.jpg

photos025copie.jpg
Les célèbres costumes folkloriques de le Martinique

photos003copie1.jpg

photos005copie1.jpg
Dans les ruines de Saint Pierre

photos004copie1.jpg
Marché à Fort de France

photos006copie1.jpg
Fort de France Capitale de la Martinique

photos007copie.jpg
Saint Pierre avec le Mont Pelé

photos008copie1.jpg
Le Mont Pelé

photos009copie1.jpg
Récolte de la canne à sucre près du François

photos010copie1.jpg

photos011copie1.jpg
Rue Victor Hugo,les magasins hors taxes

photos013copie.jpg
La Préfecture à Fort de France

photos014copie.jpg
Le Sacré Coeur

photos015copie.jpg
Baie de Fort de France

photos016copie.jpg
Plage à Sainte Luce

1
fév 2009

Départ de PAPEETE (Tahiti) le 16 Juillet 1967 pour une arrivée à BALBOA le 30 Juillet 1967, ensuite traversée du canal de PANAMA le 30 Juillet 1967 et une escale à CRISTOBAL côté Atlantique.

panamaleretour0141.jpg

panamaleretour002.jpg

panamaleretour0031.jpg

panamaleretour0041.jpg

panamaleretour0061.jpg

panamaleretour0081.jpg

panamaleretour012.jpg

panamaleretour0101.jpg

panamaleretour001.jpg

 

13
jan 2009
Posté dans Voyage par pberthe à 8:26 | Pas de réponses »

Départ de PAPEETE (Tahiti) pour rejoindre notre port d’attache LORIENT le 16 Juillet 1967

programmeverlorient001.jpg

message.jpg

adieutahiti01.jpg

adieutahiti02.jpg

adieutahiti04.jpg

dparttahiti004.jpg

dparttahiti005.jpg

dparttahiti006.jpg

dparttahiti011.jpg

dparttahiti012.jpg

dparttahiti013.jpg

dparttahiti009.jpg

dparttahiti015.jpg

dparttahiti017.jpg

dparttahiti022.jpg

patricedpartdetahiti.jpg

retourharry.jpg

patricedparttahiti001.jpg

veyry001dvdpal.jpg

dparttahiti025.jpg

dparttahiti028.jpg

dparttahiti029.jpg

dparttahiti030.jpg

dparttahiti031.jpg

dparttahiti027.jpg

aurevoir.jpg

9
jan 2009
Posté dans Voyage par pberthe à 12:37 | Pas de réponses »

croisieredenduranceposte1039modifi1.jpg

marine39copie.jpg

marine71.jpg

marine87copie.jpg

marine95modifi1copie.jpg

marine99modifi1copie.jpg

marine102copie.jpg

marine114copie.jpg

marine115copie.jpg

marine175copiecopie.jpg

marine80copie.jpg

marine207copie.jpg

marine220copie.jpg

marine206copie.jpg

peche117modifi1.jpg

marine211copie.jpg

matara042.jpg

patriceplagetahiticopie.jpg

tamara037modifi1.jpg

pinuchemururoa001copie.jpg

piquenique051copie.jpg

marine242copie.jpg

groupe095copie.jpg

groupe099.jpg

evhenry0371.jpg

img014modifi1copie.jpg

img016modifi1copie.jpg

img011modifi1.jpg

copyofpatricelhoste00.jpg

img012modifi1copie.jpg

gollinberthe001copie.jpg

img002copie.jpg

marine142modifi1copie.jpg

img010modifi1copie.jpg

marine1430modifi1copie.jpg
makemo032.jpg

8
jan 2009
Posté dans Voyage par pberthe à 9:41 | Pas de réponses »

Quelques photos concernant le Poste 2 regroupant les spécialités de : Cuisiniers, Fourriers, Secrétaires, et le service ASM( det asm,torpilleurs,elarm asm)

 

evhenry00120.jpg

 

01poste2evhenry020.jpg

 

02poste2avecdesnomscopie.jpg

 

03wendlinglopezgollin.jpg

 

04evh1966lecaillcopie.jpg

 

06marine163copie.jpg

 

07marine182copie.jpg

 

08poste2200copie.jpg

 

09poste2201copie.jpg

 

10poste2202copie.jpg

 

11poste2203copie.jpg

 

13poste2204copie.jpg

123456

Le Petit Prince autour du M... |
Nous à Vancouver |
Le Pépito Tour |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Tours Circuit Excursion Aga...
| Mag et Olive chez Dadou
| DE L'AUSTRALIE AU JAPON ......