Enseigne de Vaisseau HENRY

Bienvenue sur mon blog concernant l'Aviso-Escorteur EV HENRY

  • Accueil
  • > Archives pour le Samedi 8 novembre 2008
Archive pour le 8 novembre, 2008


Fascicule concernant la carrière de l’EV Paul HENRY

8 novembre, 2008
Voyage | Pas de réponses »

Fascicule du 06 Octobre 1907 retraçant la carrière de l’Enseigne de Vaisseau Paul HENRY publié par l’hebdomadaire  » LES CONTEMPORAINS « 

lescontemporainspaulhenry001copie.jpg


lescontemporainspaulhenry002copie.jpg

lescontemporainspaulhenry003copie.jpg

lescontemporainspaulhenry004copie.jpg

lescontemporainspaulhenry005copie.jpg

lescontemporainspaulhenry006copie.jpg

lescontemporainspaulhenry007copie.jpg

lescontemporainspaulhenry008copie.jpg

lescontemporainspaulhenry009copie.jpg

lescontemporainspaulhenry010copie.jpg

lescontemporainspaulhenry011copie.jpg

lescontemporainspaulhenry012copie.jpg

lescontemporainspaulhenry013copie.jpg

lescontemporainspaulhenry014copie.jpg

lescontemporainspaulhenry015copie.jpg

lescontemporainspaulhenry016copie.jpg

Enseigne de Vaisseau HENRY

8 novembre, 2008
Voyage | Pas de réponses »

1evhenryflammarion.jpg

 

PRÉFACE

Désormais le nom de Paul Henry est acquis à l’histoire militaire de notre pays. L’enseigne de vaisseau qui a commandé, au nom de la France, un détachement de marins français, défendu un poste où flottait le drapeau français, soutenu un siège de deux mois, sauvé trois mille personnes, et qui est mort au moment où les alliés allaient entrer dans Pékin, aura sa page glorieuse dans les annales de notre marine. Il aura aussi le souvenir attendri des âmes qui sauront ou qui devineront à quelles sources cet enfant avait puisé la force calme, le mépris du danger et, mieux que cela, la joie devant le danger. On revendiquera l’honneur de l’avoir connu, d’avoir été son ami, son maître, son camarade. On dira quelle enfance et quelle jeunesse avaient préparé cette fin de vie héroïque, et la pensée de la perfection de la vie, non moins que celle du martyre final, haussera dans les esprits cette jeune gloire jusqu’à la vénération. J’ose dire qu’il en est ainsi déjà. De toutes parts l’hommage est venu à la mémoire de Paul Henry d’innombrables lettres ont été adressées à sa famille, par des officiers généraux de la marine, des camarades d’école, des compagnons de la campagne de Chine, de simples matelots qui aimaient leur chef, des prêtres qui l’ont connu religieuses qu’il a défendues et sauvées; son nom a été cité, avec de rares éloges, dans les rapports officiels de notre ministre de Chine et du commandant Darcy; on l’a donné à un bateau employé au service du corps expéditionnaire entre Takou et le Peï-Ho; la promotion du Borda dont faisait partie le jeune officier, les chefs et les camarades qu’il eut à bord du D’Entrecasteaux. ont fait élever par souscription, sur la terre de Bretagne, un monument à l’enseigne Henry un évêque missionnaire, à peine sorti d’une ville où il a failli périr, pressé d’y retourner par l’appel de tous les malheureux laissés derrière lui, est venu apporter son témoignage aux parents de son défenseur et leur remettre le drapeau de la cathédrale assiégée. C’est de toutes façons et de tous côtés que la louange s’est élevée, pour affirmer que les âmes ont été émues, en face de tant de jeunesse, de bravoure, de malheur et d’honneur. Pour moi, j’ai tout de suite pensé, dès que j’ai connu la mort de Paul Henry, qu’il fallait qu’un jour le récit fût publié de cette trop courte vie. J’ai senti que, si peu que mon effort dût ajouter à une gloire déjà acquise, il y avait à le tenter, une sorte de devoir.
Il importait, en effet, que ces exemples et ces hommages ne fussent pas perdus. Et
ce fut la première raison qui me détermina, non pas à écrire la vie de l’enseigne Henry, mon rôle a été beaucoup plus simple, mais à mettre en ordre le plus souvent et à résumer quelquefois les documents qui la racontent.J’étais heureux, également, de rendre cette justice et ce dernier devoir à quelqu’un que j’ai connu et aimé, qui appartenait à une famille depuis longtemps liée avec la mienne, qui fut mon compatriote, l’ami de mon fils et le fils de mes amis.
S’il m’avait fallu, enfin, une dernière raison pour m’engager à entreprendre ce travail, je l’aurais trouvée dans l’opportunité de la leçon qui s’en dégage. Il est bon et réconfortant, à une époque où les sujets de tristesse ne manquent pas sans doute, mais où ils sont trop souvent exploités comme une excuse à ne rien faire, de regarder l’exemple de ce jeune homme, qui n’a douté ni de Dieu, ni de la France, ni de ses chefs, ni de ses soldats, ni des moyens, bien faibles humainement, qu’il avait de triompher, et qui est mort sans doute, mais qui est mort victorieux, en suivant la mission confiée à sa garde.

René BAZIN
de l’Académie Française

colsbleuspaulhenry001.jpg

22218monumentpaulhenry.jpg

Le 28 septembre 1901 , un obélisque de granit rose , sculpté par Mr HERNOT est érigé sur un monticule près de l’église de PLOUGRESCANT . En avril 1902 les restes de Paul HENRY sont exhumés à PEKIN . On embarque son cercueil à bord d’un paquebot à destination de MARSEILLE, ou il arrive le 19 juin 1902. Les funérailles ont lieu le 26 juin 1902 , Paul HENRY est inhumé au pied de l’obélisque

 

AE_EV Paul HENRY
Album : AE_EV Paul HENRY
Photos provenant de l'ouvrage de René BAZIN
23 images
Voir l'album

Qui était Paul HENRY

8 novembre, 2008
Voyage | Pas de réponses »

 

paulhenry0100.jpg

paulhenry0200.jpg
Document fourni par Alain TREBOZ

Le Petit Prince autour du M... |
Nous à Vancouver |
Le Pépito Tour |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Tours Circuit Excursion Aga...
| Mag et Olive chez Dadou
| DE L'AUSTRALIE AU JAPON ......