Enseigne de Vaisseau HENRY

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Archive pour décembre, 2008


Escale à SYDNEY (Australie)

28 décembre, 2008
Voyage | Pas de réponses »

Départ de NOUMEA (Nouvelle Calédonie) le 27 Janvier 1967 à 09h00 et Arrivée à SYDNEY (Australie) le 30 Janvier 1967 à 09h00.

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Sydney est la ville la plus peuplée d’Australie avec une aire urbaine comprenant en 2006 une population de 4 284 379 d’habitants répartis sur près de 12 150 km². Elle est la capitale de l’État de Nouvelle-Galles du Sud et est située sur la côte sud-est du pays.Première des colonies européennes d’Australie, Sydney fut fondée en 1788 à Sydney Cove (l’emplacement actuel de Circular Quay) par le capitaine Arthur Phillip qui commandait la première flotte venant d’Angleterre. Construite sur les deux cotés de la baie de Port Jackson, Sydney est aujourd’hui le plus important centre financier d’Australie, ainsi qu’une destination touristique internationale, connue pour ses plages et ses deux monuments principaux : l’Opéra et le Harbour Bridge.Sydney est une cité établie autour d’une baie qui peut accueillir 10 000 bateaux.L’endroit où les premiers immigrants britanniques débarquèrent en janvier 1788 reste toujours le centre ville : « Downtown ».

A l’arrivée des premiers blancs, il y avait 4 000 à 8 000 aborigènes vivant dans la région de Sydney. Presque toutes les traces de leur habitat ont disparu à cause de l’urbanisation ultérieure.C’est le navigateur britannique James Cook qui aperçut pour la première fois le site de l’actuelle Sydney, qu’il nomma Port Jackson, en 1770. En 1788, le capitaine Arthur Phillip donna à l’endroit son nom actuel (en l’honneur du ministre de l’Intérieur britannique Thomas Townshend, premier vicomte de Sydney) qui l’avait choisi pour conduire les prisonniers et établir une colonie pénitentiaire destinée aux bagnards emmenés de Grande-Bretagne.Des colons libres les suivirent et, de 1800 à 1850, leur nombre augmenta régulièrement au fur et à mesure qu’étaient mises en valeur les richesses de la Nouvelle-Galles du Sud. D’autre part, la découverte de gisements d’or dans l’État voisin du Victoria (1851) devait également favoriser la croissance spectaculaire de la ville.En 1920, on comptait plus d’un million d’habitants et le petit comptoir des origines s’était étendu bien au-delà des rivages de Port Jackson. Pendant la guerre du Pacifique, la ville servit de base pour les forces aériennes et navales alliées. Deux sous-marins de poche japonais arrivèrent même à entrer dans la baie en mai 1942.

La ville de Sydney est située dans un bassin côtier encadré par l’océan Pacifique à l’est, les Montagnes bleues à l’ouest, le fleuve Hawkesbury au nord et le plateau de Woronora au sud. Sydney se trouve sur un littoral où le niveau de l’océan est monté et a inondé de profondes vallées (rias) découpées dans le grès. Une de ces vallées noyées, Port Jackson, autour de laquelle s’est construite la ville, est le plus grand port naturel au monde. Il y a plus de 70 plages dans la zone urbaine, y compris les célèbres plages de Bondi et Manly. L’agglomération de Sydney s’étend sur près de 12 145 kilomètres carrés et comprend la côte centrale (bande cotière au nord de Port Jackson) et les Montagnes bleues, ainsi que des parcs nationaux et d’autres zones non urbanisées.Géographiquement, Sydney s’étend sur deux régions principales : la plaine de Cumberland, une région relativement plate située au sud et à l’ouest du port, et le plateau de Hornsby, un plateau de grès situé principalement au nord du port, découpé par des vallées profondes. Les parties les plus anciennes de la ville se trouvent dans les zones les plus plates du sud de la baie ; le rivage nord a été plus lent à se développer à cause de sa topographie accidentée, jusqu’à ce que le Harbour Bridge soit ouvert en 1932, reliant le nord au sud de la baie.

 

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Exercice avec la frégate australienne DERWENT le 02 et le 03 Février 1967.

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Départ de SYDNEY le 07 Février 1967 pour une arrivée à NOUMEA (Nouvelle-Calédonie) le 10 Février 1967.

Programme d’activité du 03 Janvier au 27 Janvier 1967

28 décembre, 2008
Voyage | Pas de réponses »

Voici le programme d’activité concernant la période du 03 Janvier 1967 au 24 Janvier 1967 avec des escales à l’Ile des Pins, Ouvéa,Lifou et Bourail

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L’île des Pins, aussi surnommée l’île la plus proche du paradis, est une petite île au sud-est de la Nouvelle-Calédonie que les Kanaks appellent Kunié.L’île doit son nom à la présence abondante de Pin colonaire (Araucaria columnaris) aux hautes silhouettes élancées caractéristiques.Accessible en bateau et en avion depuis Nouméa, c’est l’un des lieux les plus touristiques de l’archipel. Parmi les atouts de cette île: les grandes plages de sable fin et blanc (renommées) et les couleurs du lagon. Le meilleur exemple reste la Baie de Kuto. On peut également citer la Baie d’Oro, avec son hôtel de luxe Le Méridien et, tout proche, une piscine naturelle d’eau de mer séparée de la baie par une barrière de rochers. Autre attraction de l’île particulièrement prisée des touristes, la promenade en pirogue traditionnelle dans le lagon.

Elle mesure 14 kilomètres sur 18. Peuplée de presque 2 000 habitants, essentiellement des Mélanésiens (près de 94 %) répartis en huit tribus et que l’on appelle les Kuniés. Le Grand-Chef de l’île, Hilarion Vendégou, est également le maire de la commune de l’Île des Pins.Lors de la déportation des insurgés de la Commune de Paris, la partie ouest de l’île leur fut affectée. Les déportés furent répartis dans cinq communes. La plus connue est la première, celle d’Ouro. C’est dans cette commune que se trouve les ruines du bagne envahi par la végétation tropicale. Il n’y a que le château d’eau qui reste en bon état car il a été rénové en 2005 lors des journées du patrimoine, il a toujours été en service, même si l’eau vient à présent directement du captage et non plus du canal à ciel ouvert creusé par les déportés. Ce canal à ciel ouvert fait cinq kilomètres à flanc de colline du captage de la Ouinteureu, jusqu’à Ouro. Les forçats étaient enchaînés aux murs de leur cellule. Les déportés simples avaient leur liberté de mouvement.Dans la cinquième commune, qui se trouve tout à fait au nord de l’île sur les terres de la tribu de Gadji, furent assignés les kabyles du Pacifique.L’île des Pins est également connue pour ses vestiges préhistoriques: on y a ainsi retrouvé des poteries Lapita au lieu dit « Vatcha » dans le village de Vao, antérieures à l’ère chrétienne, des peintures rupestres ainsi que plus de 400 tumulus dans le centre de l’île dont on ne sait s’ils sont d’origine humaine ou naturelle.

 

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Ouvéa est une île de l’océan Pacifique, la plus septentrionale de l’archipel des îles Loyauté, au nord-est de la Grande-Terre de la Nouvelle-Calédonie.Ouvéa est bordée à l’ouest par un large lagon et une plage de 25 km de long. Un groupe d’îlots, les Pléïades, prolongent les terres au nord et au sud. L’atoll est constitué de deux parties, une au sud et l’autre au nord, jointes par un isthme étroit. Les deux parties sont aujourd’hui reliées par le pont de Mouli. L’île est souvent présenté comme l’un des plus beaux atolls du Pacifique, mais ce n’est pas à proprement parler un atoll en raison de son relief,Ouvéa est également une commune dont le centre administratif et démographique est Fayahoué au centre de l’île. Le district de la partie nord est Saint-Joseph.Ouvéa est la seule zone de présence française ou le cannabis est toléré], les deux grand chefs tribaux de l’ile considèrent que la culture de cette plante est autorisée dans une tradition coutumière. Depuis les accords de Matignon les zones tribales ont obtenues un pouvoir de décision dans la législation locale.Deux langues sont parlées à Ouvéa, le Iaai et l’ouvéa occidental (ou Faga-uvea). Cette dernière est une langue polynésienne, nettement distincte des autres langues de Nouvelle-Calédonie (même si elle fait partie de la même famille des langues austronésiennes). Elle est en effet proche des langues parlées à Wallis-et-Futuna.

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Lifou est à la fois une île, la plus importante des îles Loyauté par sa superficie, une commune et une aire coutumière.Située au bord de la baie de Chateaubriand, en est le centre administratif. Elle regroupe les principales infrastructures commerciales et administratives de l’île.Comme ses voisines Maré et Ouvéa, Lifou est constituée de roches calcaires massives d’origine corallienne : c’est un makatea, un ancien atoll progressivement soulevé au cours des âge. Lifou présente donc un large plateau central, correspondant au fond de l’ancien atoll (le reste desséché de son lagon), entouré par une couronne de falaises correspondant à l’ancienne barrière récifale.Du fait de son substrat calcaire très poreux, Lifou est dépourvue de cours d’eau, mais elle renferme une importante lentille d’eau douce en profondeur. Cette lentille est accessible par des trous d’eaux, qui jouent un rôle important dans la mythologie locale.Lifou est une commune, chef-lieu de la Province des Îles, la cinquième du territoire pour sa population.Lifou est divisé en trois districts coutumiers convergeant tous vers We. Il s’agit du district de Wetr au Nord de l’île (17 tribus), de Gaica au Centre-Ouest (4 tribus), et enfin du district coutumier de Lösi dans le Sud (16 tribus).
La province des îles Loyauté est une des trois divisions administratives de la Nouvelle-Calédonie qui comprend trois provinces.Elle regroupe les îles de Lifou, Ouvéa, Maré et Tiga.

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Bourail est une commune de Nouvelle-Calédonie située à 162 km de Nouméa, au nord de la Province Sud.Créé en 1867, le village de Bourail accueille les premiers lots laissés en concession aux bagnards lors du doublement de leur peine (les bagnards étaient condamnés pendant un certain temps à des travaux forcés et, cette durée terminée, devait « doublée » leur peine dans la colonie, cette mesure devant permettre d’éviter le retour des colons pénaux immédiatement en Métropole et de pousser au peuplement de la Nouvelle-Calédonie) à partir d’avril 1870 et est affecté finalement au Service pénitentiaire comme centre de colonisation pénale le 8 octobre 1871. Ce village pénitentiaire accueille notamment l’essentiel des Kabyles du Pacifique déportés dans le territoire, entraînant encore aujourd’hui la présence de nombreux descendants de Kabyles, dont l’actuel maire Jean-Pierre Aïfa, tandis que se trouve dans le col de Nessadiou, au sud de Bourail, un important cimetière musulman surnommé localement, par abus de langage, le « cimetière des Arabes ».Une commission municipale est créée le 31 décembre 1886, qui devient un conseil municipal lorsque Bourail devient une commune à part entière le 3 janvier 1969.C’est une commune rurale de la Grande Terre. C’est une ville jeune puisque la moitié des habitants ont moins de 30 ans.Beaucoup des habitants de Bourail vont continuer leurs études à Nouméa. Pour éviter cette baisse de population, la commune créé de plus en plus d’écoles. Il y a environ 2000 enfants scolarisés dans des établissements allant jusqu’au lycée ; il n’y a pas d’université.La commune se situe à la fois dans les montagnes et au bord de la mer. Les plages sont touristiques mais restent sauvages, elles sont un lieu prisé par les surfeurs.Il y a six tribus dans la communes, on les classe en deux groupes, les Oroe (ceux de la montagne) et les Neku (ceux du bord de mer). Quatre d’entre elles se trouvent au nord et deux pas loin du littoral.
Bourail est le nom du chef-lieu de la commune, on y trouve le musée de Bourail.Les ressources sont l’agriculture et les élevages, essentiellement de bovins mais aussi de porcins, cervidés, volaille et de l’apiculture. Il y a 300 hectares de maïs et 200 de pommes de terre, on pratique aussi la culture vivrière. La commune est souvent considérée comme la « capitale de la Brousse » et surtout des « Broussards » (nom donné aux Caldoches ruraux non nouméens), notamment à travers la foire annuelle de Bourail.

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Sainte Barbe et Saint Eloi

27 décembre, 2008
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Sainte Barbe (Barbara en grec et latin) est une sainte de l’Église catholique et de l’Église orthodoxe, fêtée le 4 décembre.Sainte Barbe aurait vécu au milieu du IIIe siècle à Nicomédie en Asie Mineure (aujourd’hui Izmit en Turquie) sur la mer de Marmara. D’autres sources la font naître à Héliopolis (aujourd’hui Baalbek au Liban) où elle aurait vécu sous l’empereur Maximien.Son père Dioscore aurait été un riche édile païen descendant de satrapes perses. Pour protéger sa virginité ou la protéger du prosélytisme chrétien, il l’enferma dans une tour à deux fenêtres. Mais un prêtre chrétien, déguisé en médecin, s’introduisit dans la tour et la baptisa.Au retour d’un voyage de son père, Barbe lui apprit qu’elle avait percé une troisième fenêtre dans le mur de la tour pour représenter la Sainte Trinité et qu’elle était chrétienne. Furieux, le père mit le feu à la tour.Barbe réussit à s’enfuir, mais un berger découvrit sa cachette et avertit son père. Ce dernier la traîna devant le gouverneur romain de la province, qui la condamna au supplice. Comme la fille refusait d’abjurer sa foi, le gouverneur ordonna au père de trancher lui-même la tête de sa fille.

Dioscore la décapita et fut aussitôt châtié par le Ciel : il mourut frappé par la foudre. Quand les chrétiens vinrent demander le corps de sa fille, ne voulant pas utiliser son prénom perse et ne pouvant pas se dévoiler en utilisant son prénom de baptême chrétien, ils ne purent en parler que comme « la jeune femme barbare », d’où le nom de sainte Barbara qui lui fut donné.
Les catholiques prient donc sainte Barbe pour se protéger de la foudre, mais elle est aussi la patronne des architectes, des géologues, des pompiers, des mineurs (et par extension actuellement, des ingénieurs des Mines), des artilleurs, des sapeurs, des canonniers, des artificiers, des ingénieurs de combat, des métallurgistes et autres corporations liées au feu, dont les pétroliers militaires.

Dans la marine ancienne, la sainte-barbe était le nom de la soute à munitions. Le nom de « sainte-barbe » donné aux soutes à munitions viendrait d’un glissement phonétique. A l’époque de l’épidum romain, entouré d’une palissade, les produits dangereux étaient stockés dans une enceinte extérieure dénommée naturellement « cincta barbara », enceinte barbare. Selon un général français, le général Chapel, par déformation de prononciation, cette locution serait devenue « sancta barbara », sainte barbe.

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Escale à NOUMEA ( Nouvelle-Calédonie)

26 décembre, 2008
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Départ de SUVA(Fidji) le 02 Novembre 1966 à 09h00 et Arrivée à NOUMÉA (Nouvelle Calédonie) le 05 Décembre 1966 à 09h00.

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Nouméa, principale ville portuaire de Nouvelle-Calédonie, est la capitale administrative de cette collectivité d’outre-mer au statut spécifique et le chef-lieu de la Province Sud.Nouméa est la plus grande ville francophone d’Océanie et même de tout l’océan Pacifique devant Papeete. Bien que peu peuplée (91 386), même en comptabilisant sa banlieue (146 000), c’est une ville où l’on croise toutes sortes d’ethnies. La majorité des habitants sont des Blancs, principalement des Caldoches mais aussi une forte minorité de fonctionnaires et de militaires français métropolitains qui y vivent temporairement. On trouve aussi une forte proportion de Kanaks, d’Asiatiques et de Polynésiens. C’est donc une ville très métissée mais à culture européenne, où le français est très présent. Le mot « Nouméa » est un nom d’origine kanak remplaçant l’ancien nom de la ville : Port-de-France .

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Escale aux Iles Fidji

21 décembre, 2008
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Départ de PAPEETE le 24 Novembre 1966 à 09h00 et Arrivée à SUVA (Fidji) le 30 Novembre 1966 à 09h00.

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Iles des Fidji

La République des îles Fidji est un pays d’Océanie, membre du Commonwealth (suspendu depuis le 8 décembre 2006), à l’est du Vanuatu, à l’ouest des Tonga et au sud des Tuvalu
Les premiers habitants des îles Fidji, des Austronésiens sont arrivés du sud-est asiatique longtemps avant que les îles furent découvertes par l’explorateur Abel Janszoon Tasman au XVIIe siècle. Il y a 5000 ans (3000 av. J.-C.), des habitants du littoral de la Chine du Sud, cultivateurs de millet et de riz, commencent à traverser le détroit pour s’installer à Taiwan. Vers 2000 avant J.-C., des migrations ont lieu de Taiwan vers les Philippines. De nouvelles migrations commencent bientôt des Philippines vers Célèbes et Timor et de là, les autres îles de l’archipel indonésien. Vers 1500 av. J.-C., un autre mouvement mène des Philippines en Nouvelle-Guinée et au delà, les îles du Pacifique. Les Austronésiens sont probablement les premiers navigateurs de l’histoire de l’humanité.Cependant ce n’est qu’au XIXe siècle que les Européens colonisèrent ces îles pour les occuper de manière permanente. En 1874, les îles furent sous contrôle britannique. L’indépendance fut accordée en 1970. Le régime démocratique fut interrompu par deux coups d’État militaires en 1987, car le gouvernement était perçu comme dominé par la communauté indienne.
Les Fidji se composent de 322 îles, dont environ un tiers sont habitées. Les deux îles les plus importantes sont
Viti Levu et Vanua Levu. Viti Levu accueille la capitale Suva et presque les trois quarts de la population y habite. D’autres villes importantes sont Savusavu et Lautoka. L’aéroport international principal est situé à Nadi (prononcé Nandi), du côté occidental de Viti Levu, à l’opposé de Suva.
Les îles sont
montagneuses, avec des sommets jusqu’à 1200 m, et couvertes de forêts tropicales.La population autochtone a été définie comme mélanésienne par Jules Dumont d’Urville, en raison de la couleur noire de sa peau. Cette catégorisation a subsisté, bien que ces Mélanésiens soient proches parents des autres populations austronésiennes, comme les Polynésiens. Les Mélanésiens composent environ la moitié de la population des Fidji, cette population étant composée à hauteur de 40 % de descendants des émigrés indiens venus dans les îles au XIXe siècle, à la demande des autorités britanniques, pour cultiver le sucre. Les individus d’origine indienne furent longtemps victimes de discriminations, soutenues ou tolérées par certains gouvernements ayant limité leurs droits civiques. Ces discriminations persistent encore résiduellement aujourd’hui.
La
langue officielle est l’anglais, mais les deux groupes ethniques parlent leurs propres langues, le fidjien et l’hindî.

La république des Fidji (en fidjien: Viti; en anglais: Fiji) est un État insulaire situé dans le Pacifique-Sud au nord de la Nouvelle-Zélande. Les États limitrophes sont à l’est la Nouvelle-Calédonie, puis Tonga et les Samoa à l’ouest, puis Tuvalu au sud. Les Fidji forment un archipel de 844 îles, îlots et atolls, dont une centaine seulement sont habitées. Les deux îles principales sont au nord-est Vanua Levu (5515 km²) et au sud-ouest Viti Levu (10 493 km²); elles représentent à elles seules 87 % de la superficie totale du pays (18 376 km²).  Les autres îles importantes sont Taveuni (435 km²), Kandavu (409 km²), Ovalau (104 km²), Ngau (140 km²), Koro (104 km²) et Rotuma (43 km²), située plus loin à 465 km au nord-ouest de l’archipel.

La capitale est Suva, sur l’île de Viti Levu; les trois quarts de la population habitent cette île. L’archipel est divisé administrativement en quatre régions: Central (est de Viti Levu), Eastern (toutes les îles de l’Est), Northern (îles de Vanua Levu et Taveuni) et Western (ouest de Viti Levu et îles de Yasawa). L’île de Rotuma (population de 1300 habitants) constitue une dépendance administrative des Fidji.

Données historiques

L’archipel est habité par les ancêtres des Fidjiens d’origine, les Viti, depuis trois mille ans. Ces premiers Mélanésiens ne semblent pas avoir connu d’unification politique et, au XVIe siècle, ils ont été intégrés dans l’empire maori de Tonga.L’archipel a été officiellement «découvert» par le Hollandais Abel Janszoon Tasman en 1643 et exploré par les Britanniques James Cook en 1774 et William Bligh en 1789. L’exploration entière des îles fut menée par une expédition américaine en 1840, mais ce sont les Britanniques qui annexèrent juridiquement les îles Fidji en 1874 et en firent une colonie de la Couronne. Devant le manque de coopération des Fidjiens, les Britanniques importèrent massivement de la main-d’oeuvre indienne pour la culture de la canne à sucre. C’est ainsi que, de 1879 à 1916, se développa un important courant d’immigration de travailleurs indiens au point où, dans les années 1970, ceux-ci étaient devenus majoritaires aux Fidji. D’autres communautés ethniques immigrées se sont aussi développées, mais en nombre plus restreint. Il s’agit de celles qui étaient venues des îles Salomon, de Chine, d’Europe, de l’île Rotuma, de l’île Océan («Banabans») et des îles Ellice.Les colonisateurs britanniques imposèrent l’anglais dans l’Administration, mais laissèrent le secteur de l’éducation aux communautés religieuses (méthodistes pour les protestants, maristes pour les catholiques) jusqu’en 1930. L’enseignement s’est alors fait en fidjien standard. En 1926, une ordonnance sur l’éducation a établi une politique linguistique dans les écoles, en imposant l’usage de la langue maternelle comme langue d’enseignement pour les trois premières années du primaire, avec ensuite l’anglais comme langue d’enseignement. Puis l’éducation est passée aux mains des autorités anglaises qui, sous prétexte d’harmonie inter-ethnique, ont simplement imposé l’anglais tout en interdisant l’enseignement en fidjien.

Depuis de nombreuses décennies, une violente rivalité oppose les Indiens et les Mélanésiens d’origine, c’est-à-dire les Indo-Fidjiens et les Mélano-Fidjiens, ce qui a provoqué des émeutes inter-ethniques en décembre 1959. Incités par la majorité indo-fidjienne, les Britanniques consentirent en 1975 l’indépendance à leur colonie, non sans avoir accordé aux Mélano-Fidjiens une large prééminence dans l’appareil de l’État, ainsi que le contrôle de la police et de l’armée, sans oublier le maintien de leur monopole foncier. Les Fidji restèrent membres du Commonwealth au grand dam des Indo-Fidjiens qui voyaient les avantages de l’indépendance leur échapper.

Les rapports entre les deux grandes communautés restèrent tendus jusqu’en 1987 alors qu’un coup d’État militaire renversait un gouvernement d’union dominé par les Indo-Fidjiens. À la suite d’une seconde intervention militaire en septembre de la même année, les Fidji furent chassées du Commonwealth et se proclamèrent alors comme la république des Fidji en octobre 1987. Bien que condamnés par la communauté internationale, les Mélano-Fidjiens obtinrent quand même une révision de la Constitution légitimant leur domination politique et renforçant leur représentation parlementaire. Beaucoup d’Indo-Fidjiens décidèrent de quitter définitivement l’archipel.

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Escale aux Iles MARQUISES

17 décembre, 2008
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Îles Marquises

Les îles Marquises (de l’espagnol Marquesas) forment un des cinq archipels de la Polynésie française.Elles furent nommées ainsi par Álvaro de Mendaña de Neira qui les approcha en 1595 et les baptisa ainsi du nom de son protecteur García Hurtado de Mendoza, marquis de Cañete, qui était également vice-roi du Pérou à ce moment-là. Mendaña a d’abord visité Fatu Hiva puis Tahuata avant de rejoindre les îles Salomon.

Histoire

Les Marquises furent habitées par des Polynésiens dès le IIIe siècle av. J.-C. Les observations ethnologiques et les liens de parenté linguistiques laissent penser qu’ils venaient de Samoa.Chaque vallée était le territoire d’une tribu avec un système social propre, une aristocratie et un clergé. D’interminables guerres tribales opposaient les Marquisiens qui pratiquaient le cannibalisme rituel avec les prisonniers de guerre.

Le premier Européen qui les découvrit fut Álvaro de Mendaña de Neira en 1595. Au cours de son voyage du Pérou aux îles Salomon il rencontra les îles du sud : Magdalena (Fatu Hiva) Dominica (Hiva Oa), Santa Cristina (Tahuata) et San Pedro (Moho Tani). Deux siècles passèrent avant qu’un autre européen, James Cook, ne revienne et y reste plus d’un mois pour se reposer de son exploration de l’Antarctique.En 1791, l’Américain Joseph Ingraham découvre les îles du groupe nord : Federal (Ua Huka), Washington (Nuku Hiva) et Adams (Ua Pou). Il les appela « Les Îles Washington ». Deux mois plus tard ce fut le tour du français Étienne Marchand. Il prit possession de l’archipel au nom de la France et le nomma « îles de la Révolution ». Les îles reçurent son nom et celui de ses seconds : Marchand (Ua Pou), Masse (Eiao) et Chanal (Hatutu), de ses commanditaires Baux (Nuku Hiva) et d’une particularité géomorphologique, Deux Frères (Motu Iti).

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En 1813, au cours de la guerre anglo-américaine, l’Américain David Porter établit une base navale aux îles Madison mais après la guerre les États-Unis ne ratifièrent pas cette possession.

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Le Français Aubert Du Petit-Thouars conformément aux instructions reçues,occupe l’archipel des Marquises en 1841 ; puis, de son propre chef, il fait signer un traité de protectorat à la reine Pomare IV de Tahiti en 1842.Et en 1842, pris possession de l’archipel et elles firent partie des Établissements français de l’Océanie. En 1852, des opposants au coup d’État du 2 décembre 1851 sont condamnés à la déportation aux Marquises.Les îles Marquises sont incorporées au territoire d’outre-mer de la Polynésie Française en 1958, après la victoire du « oui » au référendum.

Géographie

D’une superficie totale de 997 km2, elles sont parmi les archipels les plus étendus de la Polynésie française.
Elles se situent entre 600 et 1 000 km de l’équateur à environ 1 600 km de Tahiti. Elles sont réparties en deux groupes d’îles distincts :

  • le groupe septentrional, centré autour de la grande île de Nuku Hiva, les deux plus petites îles d’Ua Pou au sud, et Ua Huka à l’est, et au nord les petites îles situées sur le même massif corallien d’Eiao, Hatutaa et Motu One ;
  • le groupe méridional, centré autour de l’île principale de Hiva Oa, et les plus petites îles très proches de Tahuata et Moho Tani (ou Molopu), et plus au sud l’île de Fatu Hiva et le rocher Motu Nao.

Géologie

Toutes les îles des Marquises sont d’origine volcanique à l’exception de Motu One. Elles ont un relief escarpé et ne sont pas protégées par un récif de corail (sauf Fatu Hiva et quelques vallées comme Anaho à Nuku-Hiva). Les sommets peuvent atteindre les 1 100 mètres d’altitude. Les falaises plongent dans la mer jusque dans les fonds marins et sont constamment érodées par les courants du Pacifique-Sud. Les côtes ont l’aspect d’une muraille coupée de profondes crevasses et de quelques plages. Quelques vallées profondes et isolées barrent les chaînes de montagnes.Les paysages volcaniques sont à l’origine de nombreux noms de lieux (1): Hiva Oa, La Grande Crête ; Nuku Hiva, La Crête des Falaises ; Fatu Iva, Les Neuf Roches ou la Neuvième Ile ; Fatu Huku, Morceau de Pierre ; Ua Pou, Les Deux Pics sans oublier la surprenante « Plage des Verges » que les missionnaires changèrent en « Plage des Vierges ».

Climat, faune et végétation

La pluviosité est très variable d’une île à l’autre et d’une année sur l’autre. La température est modérée par les alizés. Les côtes sur le vent sont beaucoup plus arrosées que les côtes sous le vent, plus sèches et plus inhospitalières.La grande distance qui sépare les îles du continent est à l’origine des principales caractéristiques de l’écosystème. Celui-ci a souffert des activités humaines et de l’introduction d’espèces étrangères. La faune marine est riche, la faune terrestre est nettement plus pauvre : oiseaux, insectes (papillons, araignées, mille-pattes). L’homme a également introduit des chiens, des cerfs puis des chevaux, des chèvres, des ovins ainsi que les rats, les moustiques et les scorpions. La flore est variée et originale. On cultive l’arbre à pain, le cocotier, le tabac, la vanille et même le coton.

Communes et circonscription électorale

  • Au nord, les plus peuplées :
    • Nuku Hiva : 2 652 habitants (l’île principale du groupe septentrional, et le siège dans le village de Taiohae du chef-lieu des Marquises) ;
    • Ua Pou : 2 200 habitants ;
    • Ua Huka : 584 habitants.
  • Au sud :
    • Hiva Oa : 2 015 habitants (l’île principale du groupe méridional, et la plus célèbre) ;
    • Tahuata : 677 habitants ;
    • Fatu Hiva : 284 habitants.
  • La circonscription électorale pour l’Assemblée de la Polynésie française comprend les communes de Fatu-Hiva, Hiva-Oa, Nuku-Hiva, Tahuata, Ua-Huka et Ua-Pou. Elle élit trois représentants à l’Assemblée de la Polynésie française. Elle fait partie de la circonscription Est pour les législatives françaises.

Démographie

La rencontre des explorateurs avec les Marquisiens eut pour effet de les exposer à des maladies contre lesquelles ils n’avaient aucune immunité. Cela entraîna une forte chute de population. On estime qu’au XVIe siècle la population s’élevait à 100 000 habitants, au début du XXe elle n’était plus que de 2 000 Marquisiens. Elle est remontée aujourd’hui à 8 712.

Transports et communications

  • Avion : Il y a quatre aéroports aux Marquises. Ils sont sur les îles de Nuku Hiva, Ua Pu, Ua Huka, and Hiva Oa. Ils sont déservis par la compagnie Air Tahiti.
  • Bateau : bateau de la compagnie Aranui, bateau communal, speed boat,…
  • Taxis.
  • Chevaux

Culture

Les îles Marquises étaient autrefois un centre important de la civilisation polynésienne orientale (les Hawaii ont vraisemblablement été peuplées à partir des Marquises, comme le démontre la parenté de la langue avec le marquisien).

Langue

Le marquisien est officiellement reconnu comme Langue régionale de France. Il se subdivise en deux dialectes qui correspondent aux deux groupes d’îles (certains linguistes considèrent qu’il s’agit de deux langues distinctes). Le marquisien est défendu par l’Académie marquisienne, créée en 2000 par l’Assemblée de la Polynésie française.

Tatouage

Bien que la pratique du tatouage soit présente dans l’ensemble de la Polynésie, cet art a atteint son sommet aux Marquises. Les hommes se tatouaient totalement de la tête aux pieds, essentiellement dans un but guerrier. Les motifs typiquement marquisiens sont aujourd’hui recopiés dans le monde entier.

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Programme d’Activité du 05/09 au 07/10/1966

15 décembre, 2008
Voyage | Pas de réponses »

Programme d’activité du 05/09 au 07/10/1966 avec la 4ème explosion nucléaire (nom de code : BETELGEUSE) , ensuite la 5ème explosion nucléaire (nom de code : RIGEL) et la 6ème explosion nucléaire ( nom de code : SIRIUS).

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Retrouvailles de la famille BERTHE à Mururoa

J’ai retrouvé mon frère Jean-Claude à MURUROA qui était embarqué sur le Porte-Avions « FOCH »

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http://video.google.com/videoplay?docid=3823664635255517221

Dock

14 décembre, 2008
Voyage | Pas de réponses »

 

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Assemblée Folk

14 décembre, 2008
Voyage | Pas de réponses »

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Sortie Stade 4

14 décembre, 2008
Voyage | Pas de réponses »

Sortie prévue avec les familles de PAPEETE à MOOREA le 23 Août 1966

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