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28
déc 2008
Programme d’activité du 03 Janvier au 27 Janvier 1967
Posté dans Voyage par pberthe à 6:34 | Pas de réponses »

Voici le programme d’activité concernant la période du 03 Janvier 1967 au 24 Janvier 1967 avec des escales à l’Ile des Pins, Ouvéa,Lifou et Bourail

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L’île des Pins, aussi surnommée l’île la plus proche du paradis, est une petite île au sud-est de la Nouvelle-Calédonie que les Kanaks appellent Kunié.L’île doit son nom à la présence abondante de Pin colonaire (Araucaria columnaris) aux hautes silhouettes élancées caractéristiques.Accessible en bateau et en avion depuis Nouméa, c’est l’un des lieux les plus touristiques de l’archipel. Parmi les atouts de cette île: les grandes plages de sable fin et blanc (renommées) et les couleurs du lagon. Le meilleur exemple reste la Baie de Kuto. On peut également citer la Baie d’Oro, avec son hôtel de luxe Le Méridien et, tout proche, une piscine naturelle d’eau de mer séparée de la baie par une barrière de rochers. Autre attraction de l’île particulièrement prisée des touristes, la promenade en pirogue traditionnelle dans le lagon.

Elle mesure 14 kilomètres sur 18. Peuplée de presque 2 000 habitants, essentiellement des Mélanésiens (près de 94 %) répartis en huit tribus et que l’on appelle les Kuniés. Le Grand-Chef de l’île, Hilarion Vendégou, est également le maire de la commune de l’Île des Pins.Lors de la déportation des insurgés de la Commune de Paris, la partie ouest de l’île leur fut affectée. Les déportés furent répartis dans cinq communes. La plus connue est la première, celle d’Ouro. C’est dans cette commune que se trouve les ruines du bagne envahi par la végétation tropicale. Il n’y a que le château d’eau qui reste en bon état car il a été rénové en 2005 lors des journées du patrimoine, il a toujours été en service, même si l’eau vient à présent directement du captage et non plus du canal à ciel ouvert creusé par les déportés. Ce canal à ciel ouvert fait cinq kilomètres à flanc de colline du captage de la Ouinteureu, jusqu’à Ouro. Les forçats étaient enchaînés aux murs de leur cellule. Les déportés simples avaient leur liberté de mouvement.Dans la cinquième commune, qui se trouve tout à fait au nord de l’île sur les terres de la tribu de Gadji, furent assignés les kabyles du Pacifique.L’île des Pins est également connue pour ses vestiges préhistoriques: on y a ainsi retrouvé des poteries Lapita au lieu dit « Vatcha » dans le village de Vao, antérieures à l’ère chrétienne, des peintures rupestres ainsi que plus de 400 tumulus dans le centre de l’île dont on ne sait s’ils sont d’origine humaine ou naturelle.

 

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Ouvéa est une île de l’océan Pacifique, la plus septentrionale de l’archipel des îles Loyauté, au nord-est de la Grande-Terre de la Nouvelle-Calédonie.Ouvéa est bordée à l’ouest par un large lagon et une plage de 25 km de long. Un groupe d’îlots, les Pléïades, prolongent les terres au nord et au sud. L’atoll est constitué de deux parties, une au sud et l’autre au nord, jointes par un isthme étroit. Les deux parties sont aujourd’hui reliées par le pont de Mouli. L’île est souvent présenté comme l’un des plus beaux atolls du Pacifique, mais ce n’est pas à proprement parler un atoll en raison de son relief,Ouvéa est également une commune dont le centre administratif et démographique est Fayahoué au centre de l’île. Le district de la partie nord est Saint-Joseph.Ouvéa est la seule zone de présence française ou le cannabis est toléré], les deux grand chefs tribaux de l’ile considèrent que la culture de cette plante est autorisée dans une tradition coutumière. Depuis les accords de Matignon les zones tribales ont obtenues un pouvoir de décision dans la législation locale.Deux langues sont parlées à Ouvéa, le Iaai et l’ouvéa occidental (ou Faga-uvea). Cette dernière est une langue polynésienne, nettement distincte des autres langues de Nouvelle-Calédonie (même si elle fait partie de la même famille des langues austronésiennes). Elle est en effet proche des langues parlées à Wallis-et-Futuna.

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Lifou est à la fois une île, la plus importante des îles Loyauté par sa superficie, une commune et une aire coutumière.Située au bord de la baie de Chateaubriand, en est le centre administratif. Elle regroupe les principales infrastructures commerciales et administratives de l’île.Comme ses voisines Maré et Ouvéa, Lifou est constituée de roches calcaires massives d’origine corallienne : c’est un makatea, un ancien atoll progressivement soulevé au cours des âge. Lifou présente donc un large plateau central, correspondant au fond de l’ancien atoll (le reste desséché de son lagon), entouré par une couronne de falaises correspondant à l’ancienne barrière récifale.Du fait de son substrat calcaire très poreux, Lifou est dépourvue de cours d’eau, mais elle renferme une importante lentille d’eau douce en profondeur. Cette lentille est accessible par des trous d’eaux, qui jouent un rôle important dans la mythologie locale.Lifou est une commune, chef-lieu de la Province des Îles, la cinquième du territoire pour sa population.Lifou est divisé en trois districts coutumiers convergeant tous vers We. Il s’agit du district de Wetr au Nord de l’île (17 tribus), de Gaica au Centre-Ouest (4 tribus), et enfin du district coutumier de Lösi dans le Sud (16 tribus).
La province des îles Loyauté est une des trois divisions administratives de la Nouvelle-Calédonie qui comprend trois provinces.Elle regroupe les îles de Lifou, Ouvéa, Maré et Tiga.

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Bourail est une commune de Nouvelle-Calédonie située à 162 km de Nouméa, au nord de la Province Sud.Créé en 1867, le village de Bourail accueille les premiers lots laissés en concession aux bagnards lors du doublement de leur peine (les bagnards étaient condamnés pendant un certain temps à des travaux forcés et, cette durée terminée, devait « doublée » leur peine dans la colonie, cette mesure devant permettre d’éviter le retour des colons pénaux immédiatement en Métropole et de pousser au peuplement de la Nouvelle-Calédonie) à partir d’avril 1870 et est affecté finalement au Service pénitentiaire comme centre de colonisation pénale le 8 octobre 1871. Ce village pénitentiaire accueille notamment l’essentiel des Kabyles du Pacifique déportés dans le territoire, entraînant encore aujourd’hui la présence de nombreux descendants de Kabyles, dont l’actuel maire Jean-Pierre Aïfa, tandis que se trouve dans le col de Nessadiou, au sud de Bourail, un important cimetière musulman surnommé localement, par abus de langage, le « cimetière des Arabes ».Une commission municipale est créée le 31 décembre 1886, qui devient un conseil municipal lorsque Bourail devient une commune à part entière le 3 janvier 1969.C’est une commune rurale de la Grande Terre. C’est une ville jeune puisque la moitié des habitants ont moins de 30 ans.Beaucoup des habitants de Bourail vont continuer leurs études à Nouméa. Pour éviter cette baisse de population, la commune créé de plus en plus d’écoles. Il y a environ 2000 enfants scolarisés dans des établissements allant jusqu’au lycée ; il n’y a pas d’université.La commune se situe à la fois dans les montagnes et au bord de la mer. Les plages sont touristiques mais restent sauvages, elles sont un lieu prisé par les surfeurs.Il y a six tribus dans la communes, on les classe en deux groupes, les Oroe (ceux de la montagne) et les Neku (ceux du bord de mer). Quatre d’entre elles se trouvent au nord et deux pas loin du littoral.
Bourail est le nom du chef-lieu de la commune, on y trouve le musée de Bourail.Les ressources sont l’agriculture et les élevages, essentiellement de bovins mais aussi de porcins, cervidés, volaille et de l’apiculture. Il y a 300 hectares de maïs et 200 de pommes de terre, on pratique aussi la culture vivrière. La commune est souvent considérée comme la « capitale de la Brousse » et surtout des « Broussards » (nom donné aux Caldoches ruraux non nouméens), notamment à travers la foire annuelle de Bourail.

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