Enseigne de Vaisseau HENRY

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Archive pour le 5 février, 2009


Escale à POINTE A PITRE (Guadeloupe)

5 février, 2009
Voyage | Pas de réponses »

Départ de FORT DE FRANCE (Martinique) le 11 Août 1967 et arrivée à POINTE A PITRE le 11 Août 1967

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Au cours de son second voyage vers le Nouveau-Monde, Christophe Colomb découvrit, le 4 novembre de l’année 1493, l’île majestueuse de la Guadeloupe qu’il dénomma d’après un monastère connu d’Estrémadure en Espagne. Dé­barquant à Sainte-Marie de Capesterre, il prit possession de l’île au nom du Roi d’Espagne, Ferdinand le Catholique. Les indigènes, les Indiens Caraïbes, ap­pelaient cette île « Karukera », l’île aux eaux merveilleuses.L’ancre jetée et les canots descendus, les compagnons de Colomb se dirigèrent vers les rivages attrayants. Un monde nouveau se découvrit à leurs yeux ayant tout à fait l’aspect et la beauté d’un paysage enchanté. Du moins, c’est ce qu’ils croyaient.

Ce jour-là, le ciel était bas, cachant les crêtes de la partie montagneuse de la Guadeloupe dont les sommets s’élevaient jusqu’à 1500 mètres environ. Soudain, Colomb aperçut une cascade qui semblait jaillir tout droit des nuages. Dans un livre excellent intitulé * Colomb dans le Nouveau-Monde » (Doubleday & Com­pany, Inc.), Bradley Smith fait un récit très prenant de cette découverte. Il cite les paroles mêmes du Dr. Chanca, le médecin de bord: «Nous débarquâmes dans la partie où il y avait une haute montagne qui semblait vouloir atteindre le ciel, au centre de laquelle se dressait un sommet plus haut que les autres et d’où une grande quantité d’eau se déversait dans dif­férentes directions, spécialement là où nous nous dirigions. A une distance de trois lieues, une lame d’eau se dessina dans le lointain qui venait de si haut qu’elle semblait tomber tout droit du ciel. Elle apparaissait si indistinctement que, sur les navires, les paris s’engagèrent: d’aucuns dirent que ce n’étaient que des roches escarpées, d’autres soutenaient que ce ne pouvait être qu’une cascade. »

Hélas, leur enchantement ne devait pas durer. Le groupe qui aborda sur le rivage s’aperçut que les Indiens indigènes s’étaient retirés au cœur de la jungle, débordante de fougères, de lianes, de cactus et de mancenilliers, laissant derrière eux leurs huttes et leurs biens aux mains des Espagnols. Ces derniers ne trouvant que peu de choses de valeur, se mirent à explorer l’île, et, on ne sait comment, il s’égarèrent. Colomb envoya des sauveteurs à leur suite, mais ceux-ci ne trou­vèrent que des restes humains massacrés éparpillés sur le sable. Conformément à leurs us et coutumes d’anthropophages, les Indiens Caraïbes croyaient qu’ils pouvaient acquérir la force de leurs ennemis en les mangeant.La Guadeloupe est située au cœur des Antilles, à l’extrémité de l’arc de l’archi­pel des Caraïbes, à 500 kilomètres de Puerto Rico et à 800 de Caracas, Venezu­ela. Elle compte environ 1800 kilomètres carrés et possède une population d’environ 310 000 habitants, dont la plupart sont catholiques romains. Les lan­gues parlées sont le français et un dialecte créole.

La Guadeloupe consiste en une île jumelle et ressemble à un papillon dont les ailes, très dissemblables l’une de l’autre, sont séparées par un canal maritime naturel, la Rivière Salée, bordée de buissons de mangliers, et reliées par un pont. L’île orientale, la «Grande-Terre», est relativement plate mais possède de nombreuses plantations de sucre. L’aile occidentale, appelée «Basse-Terre», est plus vallonneuse, avec quelques sommets se découpant dans le ciel à 1500 mètres d’altitude. Cette partie est couverte d’une terre rude où les bananiers représen­tent la principale culture.Les villes les plus importantes de la Guadeloupe sont Pointe-à-Pitre située sur la Grande-Terre à l’embouchure méridionale de la Rivière Salée avec une population de 60 000 habitants; Pointe-à-Pitre est le premier port et le centre commercial de la colonie, une ville relativement grande pour les Caraïbes. La ville de Basse-Terre, avec une population de 15 000 habitants, est la capitale de la Guadeloupe et se trouve sur la côte sud-ouest de la Basse-Terre. C’est une ville attrayante avec le nouveau boulevard Général de Gaulle, des édifices gouvernementaux, un monument Schoelcher, l’immense Vieux-Fort, une cathédrale du 17éme siècle ainsi qu’un élégant quartier résidentiel.

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Place de l’église à Pointe à Pitre

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Marché à Pointe à Pitre

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Costume créole traditionnel

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Vue de Gosier

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Dans le port de Pointe à Pitre

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Eden Roc à Saint-Barthélemy

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Saint-Barthélemy

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Monument de Victor Schoelcher à Basse-Terre

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Le Grand-Hôtel à Pointe à Pitre

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Escale à SAINT-MARTIN (Antilles Françaises)

5 février, 2009
Voyage | Pas de réponses »

Départ de FORT DE FRANCE (Martinique) le 06 Août 1967 et arrivée à SAINT-MARTIN (Antilles Françaises) le 07 Août 1967

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Une autre île séduisante est Saint-Martin, l’île-clé des Iles du Vent néerlan­daises, située à mi-chemin entre la Guadeloupe et Puerto-Rico.On ne sait si c’est un mythe, une légende ou un fait, toujours est-il qu’aujour­d’hui encore le doute subsiste sur l’origine de la division de l’île. Il semble qu’en 1648 les Français et les Hollandais possédaient tous deux des installations sur cette île et un plan unique fut imaginé pour déterminer la propriété revenant a chacun.

Les chefs de chaque groupe choisirent parmi leurs gens un homme connu pour sa marche rapide et sa résistance. Ils furent placés dos à dos et instruits de longer le périmètre de l’île jusqu’à ce qu’ils se rencontrent. Ce qu’ils firent, et c’est ainsi que le Français acquit 55 kilomètres carrés au nom de son Roi, Louis XIV, et le Hollandais seulement 42 pour sa République. Cependant, la part des Hollan­dais s’avéra être de valeur car elle comprend le Grand Etang Salé qui consti­tuait la majeure partie du revenu de l’île. Sint Maarten ne produit plus de sel, mais la pêche et l’agriculture en sont devenues les principales occupations. Elle possède aussi la ville la plus entreprenante de l’île, Philipsburg, dont la popula­tion se rendit compte très tôt que le tourisme ne pouvait être que favorisé par la présence d’un aéroport.

La section française, ayant Marigot pour capitale, est une dépendance de la Guadeloupe et abrite cinq des huit mille habitants de l’île. Son intérêt pour le tourisme s’est quelque peu ralenti, néanmoins des mesures vigoureuses ont été prises ces derniers temps pour faire connaître ses attraits et son hospitalité. Elle le mérite bien! Saint-Martin aura bientôt (pendant la saison 1967—1968) l’une des plus grandes attractions touristiques des Caraïbes: le «Village des Pêcheurs d’Or» de Claude Philippe, un centre de villégiature luxurieux comprenant 300 chambres, 8 kilomètres de plage magnifique, la distraction d’un village créole français vieux de deux siècles situé en face de Marigot sur Limestone Point dans la baie de Marigot et le merveilleux Lagoon. Il y aura trois restaurants, un casino luxurieux, un théâtre et un terrain de golf avec 18 trous, tout cela créé par son propriétaire et directeur Claude Philippe, directeur pendant de nom­breuses années du Waldorf-Astoria (New York). Un autre nouvel hôtel élégant a été construit à Marigot même (Marigot Ile) sur une plage attrayante: «Le Grand Saint-Martin Beach Hôtel», avec un lit à colonnes dans chacune des chambres.

A Marigot il n’y a aucune taxe d’importation et c’est le port-franc le plus libre des Caraïbes, car tout peut être acheté et passé des deux côtés de la ligne de démarcation, sans formalité ni douanier !La partie française de l’île a un charme étrange — notamment celui de la Plage de la Baie de Marigot, où le fin sable blanc rejoint une grande plantation de cocotiers!Marigot est la capitale de cette partie de l’île, un vrai Pays de Cocagne pour le badaud … toiles aux broderies fines, parfums, magnétophones, fusils, vins et liqueurs tout cela est à vendre à des prix exempts de droits de douane, donc incroyablement bas, et où la monnaie d’achat est le franc!Toutes ces îles, y compris les Saintes et quelques autres, à l’exception de la partie méridionale de Sint Maarten, forment un département français où le climat reste tropical et tempéré tout au long de l’année grâce aux vents alizés. La température moyenne s’échelonne de 22° à 30° dans les régions côtières, de 19° à 28° à l’intérieur du pays.

Saint-Martin (en néerlandais Sint-Maarten) est la partie néerlandaise de l’île de Saint-Martin qui se situe dans le Nord des petites Antilles, à l’Est de Porto Rico et dans l’océan Atlantique (la partie Nord de l’île constitue une COM à statut particulier : Saint-Martin dont le chef-lieu est Marigot).Elle forme un territoire autonome du Royaume des Pays-Bas.

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La capitale MARIGOT

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