Enseigne de Vaisseau HENRY

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Archive pour la catégorie 'Voyage'


Programme d’Activité du 25 Juin au 23 Juillet 1966

10 décembre, 2008
Voyage | Pas de réponses »

Programme d’activité du 25 Juin au 23 Juillet 1966 avec la 1ére explosion nucléaire (nom de code : ALDEBARAN) , ensuite la 2éme explosion nucléaire (nom de code : GANIMEDE) et la 3ème explosion nucléaire ( nom de code : TAMOURE).

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Histoire

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Vue de l’atoll de Moruroa et de ses installations militaires par un satellite espion américain KH-7 (26 mai 1967).
Le premier essai est effectué le 2 juillet 1966 .Les essais nucléaires français suscitent des oppositions locales et internationales et le 10 juillet 1985, le Rainbow Warrior, un bateau de l’organisation écologiste Greenpeace en route vers l’atoll est coulé à Auckland en Nouvelle-Zélande par des agents de la DGSE (services secrets français), causant la mort du photographe portugais Fernando Pereira et provocant le scandale de l’affaire du Rainbow Warrior.
Des marines étrangères se sont intéressées de près aux premiers essais atomiques français. Ce fut le cas de l’US Navy dont des bâtiments observèrent ouvertement nos activités, les Soviétiques restant plus discrets. Le 12 juin, la marine française repérait un bâtiment de l’US Navy croisant dans la zone. Il s’agissait de l’USS Belmont un bâtiment de recherches scientifiques. Deux semaines plus tard, les marins français reconnaissaient un autre bâtiment américain le Richfield navire de contrôle de missiles et d’engins spatiaux. Un sous-marin fut même furtivement repéré dans la zone d’exclusion sans que l’on puisse l’identifier comme étant soviétique ou américain. Le 1er juillet. la veille du premier tir atomique Aldébaran, c’est un ravitailleur d’observation KC-135 de l’US Air Force (n° 9164) qui fut repéré.
Le Forbin, placé chef du “Groupe Prélèvements” était chargé de coordonner les opérations de récupérations des échantillons des produits radioactifs de chaque essais. Ce groupe constitué d’avions, d’hélicoptères, de bâtiments de combat et de navires auxiliaires, était paré à entrer en action dès l’explosion pour repérer et récupérer les têtes des missiles tirés par les Vautour.Le deuxième essai fut programmé le 13 juillet. Il s’agissait du premier largage d’une bombe atomique française par un avion nom de code “Tamouré”. La veille du tir le KC-135 américain fut à nouveau repéré. L’opération Tamouré sera reportée à quatre reprises pour des raisons météorologiques. Le mardi 19 juillet à 5h05, le bombardier Mirage IV larguait sa bombe au large de Mururoa. Le KC-135 de l’USAF et le Richfield de l’USN furent aperçus une heure après le tir.
La seconde demi-campagne devait débuter le 7 septembre pour la préparation du premier tir sous ballon (tir Bételgeuse) prévu le 10 en présence du général De Gaulle. A “J-2″ les Etats-Unis annoncèrent le lancement d’une capsule spatiale et sollicitèrent le concours de la marine française pour un repêchage dans le Pacifique.Le vendredi 9, alors que la Marine repérait le Richfield, le GOEN reporta le tir au dimanche 11. Le tir Bételgeuse, déclenché par le chef de l’État à partir du De Grasse eut lieu à 7h30, libérant moins de 200 kt. Deux autres tirs eurent lieu le 24 septembre et le 4 octobre après plusieurs reports avant de clore cette première campagne d’essais dans le Pacifique Sud.

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Le croiseur De Grasse

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Makemo est un atoll situé dans l’archipel des Tuamotu en Polynésie française. Celui-ci est le chef-lieu de la commune de Makemo. Le superficie de son lagon est de 845 km².Pouheva est le village principal de l’atoll de Makemo qui compte à peu près 600 habitants, vivant principalement de la pêche et de la perliculture.On y trouve le phare de Makemo.
Makemo fut découvert par John Turnbull le 10 octobre 1802.

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Concours de Tamouré

9 décembre, 2008
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Programme d’Activité du 21 Mars au 18 Juin 1966

9 décembre, 2008
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Programme d’activité du 21 Mars au 18 Juin 1966 avec la 2éme mission météo au nord-est des Gambiers, ensuite une 3ème mission météo au sud-ouest de RAPA, et une visite de l’Amiral CABANIER (C.E.M.) à bord.

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Rapa (parfois nommée Rapa Iti, la « petite » pour la distinguer de Rapa Nui, l’île de Pâques, la « grande ») est une île située dans l’archipel des Australes en Polynésie française.
L’île fut découverte en 1791 par George Vancouver, il l’avait appelée à l’époque Oparo. De nombreuses ruines antiques (« pa » ou « pare », sortes de forts) parsèment l’île, particulièrement sur les crêtes et les endroits escarpés ; de telles ruines peuvent également être aperçues sur les plus gros îlots de Marotiri. Thor Heyerdahl, notamment, y fit des fouilles, cherchant des liens entre les deux Rapa.
L’île de Rapa a une superficie d’environ 40 km2 et est composée d’un ancien volcan, le mont Perau, haut de 650 m, dont l’un des pans s’est effondré et dont l’océan a rempli le cratère. Les dix îlots rocheux de Marotiri, à 70 km à l’est-sud-est de Rapa, constituent les points de terre les plus méridionaux de Polynésie française.
C’est l’île habitée la plus au sud des Australes et la plus isolée, étant distante de 500 km de la plus proche île habitée, Raivavae, et de plus de 1 420 km de Tahiti.
L’île ne possède aucune piste d’atterrissage et est reliée aux autres îles par un cargo tous les deux ou trois mois.
L’île est le chef-lieu de la commune de Rapa. Ahurei (370 habitants), le principal village de l’île, est situé au bord du cratère immergé. 497 personnes habitaient l’île en 2002. L’autre village se nomme Area (127 habitants ).
Le climat est tempéré humide. Du fait de sa situation australe, le climat de Rapa est caractérisé par des variations saisonnières plus marquées que dans le reste de la Polynésie .La moyenne annuelle est de 20°.Les précipitations sont importantes, plus de 250 cm d’eau par an .Il peut pleuvoir plus d’un mois d’affilée. La brume est fréquente et le ciel souvent couvert. Rapa est soumis à des vents d’ouest fréquents parfois très violents.

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Largage du courrier

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Le 06 Juin 1966 prise de commandement.Le capitaine de frégate Louis TAILHADES est remplacé par le capitaine de frégate HERBERT

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Ravitaillement en Mer

9 décembre, 2008
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Ravitaillement en mer le 12 Mars 1966

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Programme d’Activité du 02 Mars au 14 Mars 1966

9 décembre, 2008
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Programme d’activité du 02 Mars au 14 Mars 1966 avec une escale mystique à BORA-BORA.

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Bora Bora est une île de la Leeward groupe de la Société des îles de Polynésie française, un territoire d’outre-mer de la France dans l’océan Pacifique. L’île, située à environ 230 kilomètres (140 milles) au nord-ouest de Papeete, est entouré d’un lagon et une barrière de récifs. Dans le coeur de l’île sont les vestiges d’un volcan éteint hausse à deux sommets, le mont Pahia et le Mont Otemanu, le point le plus élevé à 727 mètres (2385 pieds). Le nom original de l’île dans la langue tahitienne peut-être mieux rendu en tant que Pora Pora, qui signifie «premier né», un début de transcription en 18e et 19e siècle comptes, est Bolabolla (ou « Bollabolla »).Vaitape est sur le côté ouest de l’île, en face du canal principal dans la lagune. Les produits de l’île sont pour la plupart limitées à ce qui peut être obtenu auprès de la mer et des cocotiers, qui ont été historiquement d’une importance économique pour le coprah.

L’île est administrativement partie de la commune (municipalité) de Bora-Bora, lui-même dans la subdivision administrative des Iles Sous le Vent.
La commune de Bora-Bora est composé de l’île de Bora Bora avec ses environs îlots émergeant de la barrière de corail (29,3 km² au total) et deTupai (11 km2). Situé à 20 kilomètres (12 miles) au nord.L’atoll de Tupai n’a pas de population permanente en dehors d’environ 50 travailleurs dans les plantations de noix de coco.

L’île a été habitée par des colons polynésiens autour du 4éme siècle.Son nom polynésien précédent a été Vava’u.
La première européenne d’observation a été faite par Jakob Roggeveen en 1722. James Cook vue de l’île en 1769 et a atterri en 1722.London Missionary Society sont arrivés en 1820 et a fondé une église protestante en 1822
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Amiral Abel Aubert Dupetit Thouars

20081209145732.jpg Conformément aux instructions reçues, il occupe l’ archipel des Marquises en 1841 ; puis, de son propre chef, il fait signer un traité de protectorat à la reine Pomare IV de Tahiti en 1842. En 1842, Bora Bora a été un protectorat de la France à la suite des actions de l’amiral Abel Aubert Dupetit Thouars.Il se heurte aux intrigues du consul et missionnaire anglais George Pritchard qui fomente des troubles contre les Français. En 1843, il prend possession des îles de la Société.Du Petit-Thouars annexe Tahiti, puis expulse Pritchard (1844). Cette initiative déclenche une grave tension diplomatique entre la France et le Royaume-Uni, tandis que l’opinion publique française se divise entre les partisans d’une politique de fermeté à l’égard de l’Angleterre, de loin les plus nombreux, et ceux du maintien de l’Entente cordiale. Finalement, Guizot indemnise Pritchard et rappelle l’amiral, mais conserve Tahiti. Du Petit-Thouars achève sa carrière en métropole et prend sa retraite en 1858.

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Comité d’accueil des femmes polynésiennes

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Volley-Ball avec Béreau,Berthe,Leclercq

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Programme d’Activité du 02 Janvier au 15 Février 1966

7 décembre, 2008
Voyage | Pas de réponses »

Voici le programme d’activité concernant la période du 02 Janvier 1966 au 15 Février 1966

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Rapa (parfois nommée Rapa Iti, la « petite » pour la distinguer de Rapa Nui, l’île de Pâques, la « grande ») est une île située dans l’archipel des Australes en Polynésie française.
L’île fut découverte en 1791 par George Vancouver, il l’avait appelée à l’époque Oparo. De nombreuses ruines antiques (« pa » ou « pare », sortes de forts) parsèment l’île, particulièrement sur les crêtes et les endroits escarpés ; de telles ruines peuvent également être aperçues sur les plus gros îlots de Marotiri. Thor Heyerdahl, notamment, y fit des fouilles, cherchant des liens entre les deux Rapa.
L’île de Rapa a une superficie d’environ 40 km2 et est composée d’un ancien volcan, le mont Perau, haut de 650 m, dont l’un des pans s’est effondré et dont l’océan a rempli le cratère. Les dix îlots rocheux de Marotiri, à 70 km à l’est-sud-est de Rapa, constituent les points de terre les plus méridionaux de Polynésie française.
C’est l’île habitée la plus au sud des Australes et la plus isolée, étant distante de 500 km de la plus proche île habitée, Raivavae, et de plus de 1 420 km de Tahiti.
L’île ne possède aucune piste d’atterrissage et est reliée aux autres îles par un cargo tous les deux ou trois mois.
L’île est le chef-lieu de la commune de Rapa. Ahurei (370 hab), le principal village de l’île, est situé au bord du cratère immergé. 497 personnes habitaient l’île en 2002. L’autre village se nomme Area (127 hab).

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Moruroa

L’atoll du grand secret

Moruroa, dont le nom signifie « grand secret » ou « grand filet de pêche »(en mangarevien « moru » signifie filet ou secret, et « roa » grand), désigne soit une île lointaine, soit une île ayant la forme d’une grande nasse de pêche.
Cet atoll d’origine volcanique de 28 km de long d’est en ouest sur 11 km de large du nord au sud comporte une couronne récifale de plus de 65 km de long ayant deux passes au nord-ouest dont une seule est navigable. Il est situé à 4.750 km d’Auckland, 6.900 km de Sydney, 6.560 km de Los Angeles, 6.600 km de Lima, 6.720 km de Santiago du Chili et 1.250 km de Papeete.
L’île fut découverte en 1792 par les hommes d’un baleinier américain, le Matilda, qui se brisa sur ses récifs. Elle devint terre domaniale polynésienne en 1881 et son exploitation (lagon et cocoteraie) fut confiée à différents fermiers jusqu’aux années 1960. Elle fut habitée sporadiquement par quelques ouvriers travaillant à la récolte du coprah ou de la nacre.
En 1962, compte tenu de son éloignement des atolls habités et de l’existence des passes navigables, l’atoll, improprement baptisé Mururoa par les militaires, fut retenu comme futur site de tir du Centre d’Expérimentations du Pacifique. L’Assemblée Territoriale de la Polynésie Française cèda en février 1964 les deux atolls de Moruroa et Fangataufa à l’État Français à charge par lui d’indemniser le dernier fermier en ayant la concession.
Les soldats du Génie y construisirent dès lors les infrastructures nécessaires, dont un aérodrome, des routes, des blockhaus, des logements, etc… et baptisèrent chaque partie de l’île par un prénom féminin, un nom d’oiseau ou de fleur.
Dans le prolongement de la piste d’atterrissage vers le sud se trouvent les infrastructures de la base.
Le 2 juillet 1966 eut lieu le premier tir. Jusqu’en 1975, les tirs furent aériens (sous ballon), 36 sur Moruroa et 5 sur Fangataufa distant de 45 km vers le sud. Ils devinrent ensuite souterrains. Les explosions eurent lieu au fond de puits creusés en offshore dans la couche basaltique de l’atoll, au début à l’extérieur du lagon, puis à partir de 1981 au centre du lagon. Les charges explosaient ainsi à 1.200 m de profondeur. En 1992, on prononça la suspension des essais, mais une dernière campagne fut tirée qui s’acheva en 1996. Il y eut en tout 142 essais souterrains à Moruroa et 10 à Fangataufa, soit un total général de 193 tirs.
Depuis lors, l’Armée a procédé au démantèlement de Moruroa, replanté des cocotiers, et il n’y reste plus que quelques militaires pour surveiller le fonctionnement du système automatique d’analyse géologique et de radioactivité.
Les atolls de Moruroa et Fangataufa ainsi que leurs constructions sont retournés dans le giron du Territoire.

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Vue Aérienne de MURUROA

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Séjour en Polynésie de l’Aviso-Escorteur EV_HENRY_1965-1967

28 novembre, 2008
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Un grand merci à Gérard VITTENET pour la réalisation de cette carte.

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Le général De GAULLE à Tahiti en 1966

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Souvenirs de TAHITI

26 novembre, 2008
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Quelques cartes postales et photos retrouvées dans mes archives :

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Escale à PAPEETE (Tahiti)

22 novembre, 2008
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Départ de MANGAREVA le Mercredi 08 Décembre 1965 à 09h00 et Arrivée à PAPEETE le Samedi 11 Décembre 1965 à 09h00.

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Histoire 

Il y a 5 000  ans (3 000 av. J.-C.), des habitants du littoral de la Chine du Sud, cultivateurs de millet et de riz, commencent à traverser le détroit pour s’installer à Taiwan. Vers 2 000 avant J.-C., des migrations ont lieu de Taiwan vers les Philippines. De nouvelles migrations commencent bientôt des Philippines vers Célèbes et Timor et de là, les autres îles de l’archipel indonésien. Vers 1 500 av. J.-C., un autre mouvement mène des Philippines en Nouvelle-Guinée et au delà, les îles du Pacifique. Les Austronésiens sont sans doute les premiers navigateurs de l’histoire de l’humanité.
Aperçue par Quirós en 1606, l’île fut réellement visitée par Samuel Wallis qui y accosta le 19 juin 1767, et la baptisa « Île du Roi George ».
Bougainville, qui y aborda quelques mois plus tard, lui donna tout d’abord le nom de « Nouvelle-Cythère »

Géographie 

Longue de 45 km à ses points les plus éloignés, elle couvre environ 1 045 km² dont seulement 150 sont habités et exploités. Son plus haut sommet, le mont Orohena, culmine à 2 241 m . Elle se situe grossièrement par 17 degrés sud et 150 degrés ouest. Sa capitale, Papeete, est située sur la côte nord-ouest. L’île se compose de deux parties centrées sur des volcans éteints et reliées par un court bras de terre, l’isthme de Taravao. La plus grande de ces parties est nommée Tahiti Nui (Grand Tahiti) et l’autre Tahiti Iti (Petit Tahiti). Seule la bande côtière est habitée sur une profondeur qui excède rarement deux kilomètres. Tahiti est l’île la plus peuplée de la Polynésie française, avec 70 % de la population totale. La population de Polynésie française était de 260 338 habitants en 2007. Les langues officielles sont le tahitien et le français.
Vue de l’île de Moorea depuis la commune de Punaauia. À 15 km à l’ouest de Tahiti se situe l’île-sœur Moorea, que l’on aperçoit parfaitement depuis la plupart des communes de l’ouest de Tahiti Nui. De nombreux travailleurs habitent à Moorea et vont travailler à Tahiti en prenant le ferry tous les matins. 

Environnement 

Tahiti et les autres îles de la Société connaissent de graves problèmes de diminution de la biodiversité liée à l’urbanisation, aux pollutions, au manque d’épuration de l’eau, à la surexploitation des ressources halieutiques, mais aussi à l’introduction d’espèces invasives Exemple : Petite fourmi de feu (PFF) importée de Nouvelle-Calédonie qui a commencé à coloniser l’île, sans doute vers 1990 -1995, pour n’être officiellement signalée qu’en juillet 2004 (fait rendu public en octobre 2004. Le Service du développement rural (SDR) de Polynésie française a lors de la saison sèche 2005 bloqué l’explosion pour un an, mais les colonies connues ont repris leur expansion. La Direction de l’Environnement de Polynésie française, aidée par des sociétés privées et Fenua Animalia freinent l’expansion depuis décembre 2006 (5 colonies ont été traitées sur le domaine public, avec des tests d’évaluation de différentes pratiques car malgré l’aide de l’armée, les traitements ne sont pas efficaces à 100%. En juin 2007, au moins 27 colonies sont identifiées sur 6 communes au 27 03 07, à Papeete, Faa’a, Punaauia, Papenoo et Mahina. Deux colonies ont été cartographiées au Pic Vert (Papeete) et Souky (Faa’a)en 2007, mais d’autres existent qu’il faut repérer avec la population). Tahiti est entourée par une barrière de corail. 

Économie 

Porte d’entrée de la Polynésie française, Tahiti est l’île la plus visitée par les touristes. En 2004, 193 753 touristes ont visité l’île soit 91,4 % du total des touristes en Polynésie française.
Tahiti est aussi le centre administratif de la Polynésie française

Malgré l’isolement, Tahiti abrite : 

  • des sociétés internationales américaines et françaises d’agroalimentaire, de restauration telles que Carrefour (communes de Arue et Punaauia), Champion (répartie dans les îles Sous le vent), Leader Price (Arue et Punaauia), Hyper U (commune de Pirae) et Mc Donald’s (3 : dans les communes de Arue, Papeete, et Punaauia) ; 

  • des entreprises automobiles comme Tahiti Automobiles, SODIVA, distributeurs et représentants des marques Peugeot, Chevrolet, Toyota, BMW, Audi, Mercedes et Renault avec leurs show-room sur TAHITI; 

  • des sociétés d’assurances-vie comme AGF, ANSET Assurance, AXA et GAN assurance.  

Transport 

Tahiti est desservie par l’aéroport international Tahiti Faa’a, le plus gros aéroport de Polynésie française. Il s’agit en effet du port d’entrée principal pour les touristes mais également les habitants des autres iles de Polynésie française. Le principal moyen de transport en commun à Papeete et ses environs est une sorte de bus appelé truck, qui est un camion aménagé pour recevoir des passagers comme un autobus. Quelques cars climatisés mieux aménagés permettent de se rendre dans les communes les plus éloignées. À moyen terme, les trucks risquent de disparaitre remplacés par des cars climatisés. Le second moyen de transport en commun courant, pour rejoindre Papeete, est le bateau. Les habitants de l’île sœur Moorea prennent régulièrement le ferry ou le catamaran (navette rapide) pour effectuer la traversée. Les sociétés Aremiti et Moorea Express proposent toutes les deux des services concurrents de transports de personnes et marchandises entre Tahiti et Moorea. 

Climat 

Le climat tropical est chaud et humide toute l’année. L’énorme masse de l’océan qui entoure cette région s’oppose à toute modification drastique de température et d’humidité. Il n’y a donc pas de saisons à Tahiti. C’est donc par abus de langage qu’on parle de deux saisons : la saison sèche et la saison humide ou dite « des pluies » (période cyclonique). En réalité, la pluviométrie est répartie sur toute l’année, bien qu’en quantité il tombe davantage d’eau en moyenne pendant l’été austral. Un facteur légèrement plus caractéristique est l’alternance d’une « saison » chaude et d’une saison « fraîche » (surtout quand souffle l’alizé de Sud-Ouest : Mara’amu). Toutefois la différence de température moyenne entre le mois le plus chaud et le mois le plus froid reste très inférieure à l’amplitude de la température au cours d’une journée. La longueur des journées reste sensiblement la même tout au long de l’année.
Pour ce qui est des marées, Tahiti se trouve sur un nœud de résonance de la marée lunaire (point amphidromique) ce qui l’annule donc totalement. Ne reste que la composante de marée due au soleil, qui est beaucoup plus faible et synchronisée avec l’astre en question.

Conséquences : 

  • le marnage est très faible ; 
  • la marée est toujours basse le matin, haute peu après midi, basse le soir et haute à nouveau au milieu de la nuit. Ce phénomène très étonnant se rencontre uniquement à Tahiti, près des îles Malouines et en plusieurs endroits au large des îles britanniques (s’il existe d’autres points amphidromiques un peu partout dans les océans, il n’y a pas forcément d’île à ces endroits…) 

Traditions 

De nombreuses traditions existent au sein de la culture maohi (les māori se trouvant plutôt en Nouvelle-Zélande). Les légendes représentent l’histoire de la culture et l’île renferme de nombreux contes dont certains très populaires comme l’oiseau d’eau (le tefaora).
Le mois de juillet est propice à la découverte de ces traditions puisque de nombreuses manifestations culturelles sont organisées dans le cadre ou en marge du Heiva de Tahiti

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C’est sous une pluie battante que l’Aviso-Escorteur  » Enseigne de Vaisseau HENRY » est arrivé samedi matin à Papeete. Appelé à doubler l’Aviso-Escorteur « PROTET » qui doit partir prochainement à NOUMEA avant de nous revenir au mois de Mai 1966, le « HENRY » effectuera des missions pour le compte du C.E.P.
C’est le dernier né de la série des avisos-escorteurs dont nous connaissons déjà les 3R (CHARNER,RIVIERE,SCHOELCHER). Les 2é (DOUDARD DE LAGREE,PROTET) et enfin le premier des 3i le « HENRY ».
L’Enseigne de Vaisseau HENRY a effectué un très beau voyage. Auparavant, sa croisière d’endurance l’avait emmené aux Antilles.
Cette fois-çi, il a poussé  avant son escale tahitienne jusqu’au PORTUGAL, TRINIDAD AND TOBAGO, PANAMA, PEROU, CHILI, ÎLE DE PÂQUES.
Son commandant est le Capitaine de Frégate Louis TAILHADES qui dès samedi soir passait sur les ondes de la télévision prouvant ainsi l’intérêt et l’estime que la Polynésie porte à sa marine.

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Distance parcourue entre MANGAREVA et PAPEETE : 954 Milles (relevé sur le compteur du bord).

Distance parcourue entre LORIENT et PAPEETE : 12513 Milles

Escale à MANGAREVA (Ile Gambier)

21 novembre, 2008
Voyage | Pas de réponses »

Départ de l’ÎLE DE PÂQUES (Chili) le Samedi 04 Décembre 1965 à 09h00 pour une arrivée à MANGAREVA le Mercredi 08 Décembre 1965 à 09h00.

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Situé à plus de 1 600 km au sud-est de Tahiti, l’archipel des Gambier se compose de 14 petites îles montagneuses dont la plus grande et la plus habitée est Mangareva. Berceau du catholicisme de la Polynésie au XVIIIe siècle, ce groupe d’îles compte plus de cent édifices en pierres élevés dès cette époque : églises, presbytères, couvents, établissements d’enseignement, ateliers de tissage, fours à pain et tours de guet.  Le village principal, Rikitea, renferme l’imposante cathédrale Saint-Michel de 1848, dont le chef-d’oeuvre à voir est l’autel décoré richement de perles et de nacres. Les lagons mangaréviens étaient autrefois exploités pour leurs nacres perlières abondantes. Cette activité se prolonge encore de nos jours puisque les plus grandes et célèbres fermes perlières y sont présentes et fournissent la principale ressource de l’archipel. Ses lagons sont réputés comme étant les plus propices à fournir des perles de qualité.

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Les îles Gambier furent peuplées à partir du XIIe siècle de notre ère. Beaucoup plus tard, le pirate anglais Edward Davis en 1687 aurait aperçu l’île de Mangareva, mais c’est finalement le 24 mai 1797 que le navigateur britannique James Wilson la découvre. Naviguant avec son équipage et quelques missionnaires de la LMS se rendant à Tahiti, il baptise l’archipel du nom de l’amiral britannique Gambier soutenant les activités de la mission. De plus, il nomma le point culminant des îles du nom de son navire le Duff.
Il faudra attendre jusqu’en
1826 pour que le premier Européen, Frederick Beechey, pose le pied sur une île. L’officier britannique y découvrit les Mangaréviens qui appartenaient à l’ethnie polynésienne, ils étaient environ 5 000, étaient végétariens et parlaient un dialecte, le mangarévien. À cette époque, le roi des Gambier, Maputeoa, résidait à Rikitea. La population était répartie sur les quatre îles principales. Quelque temps plus tard, les récits de Beechey attirèrent de nombreux navires de commerce, ce qui fit de Rikitea une importante escale de réapprovisionnement et un centre de commerce avec les indigènes pour sa nacre de bonne qualité, abondante dans les vastes lagons.
En 1834, fut fondée la première mission catholique de
Polynésie, la congrégation du Sacré-Cœur. Honoré Laval, le supérieur de la mission et le père François Caret y multiplièrent les constructions d’édifices à vocation religieuse (une imposante cathédrale (cathédrale Saint-Michel de Rikitea), neuf chapelles, tours de guet, prison,…) sur toutes les îles environnantes. La population va décliner très rapidement, puisqu’en 1887 il n’y a plus que 463 personnes. Ayant été une entité semi-indépendante depuis 1844 c’est finalement en 1881 que les Gambier sont officiellement annexées à la France. L’émigration était forte et la population du village stagnait : elle s’élevait à 580 habitants en 1956 et 560 en 1983. Depuis, elle a fortement augmenté (1 097 en 2002), le dernier recensement d’août 2007 fait état de 1 337 habitants (sources ISPF). L’ex-président Gaston Flosse est originaire de Rikitea.
Ces îles constituent les zones de peuplement les plus orientales de la
Polynésie française, situées à 1 700 km de Tahiti. En fait, c’est l’atoll Temoe, rattaché administrativement aux îles Gambier, et situé à 50 km à l’est, qui est réellement l’île la plus orientale de Polynésie française. 
L’ensemble est composé de 14 îles hautes, dont 4 de très petite taille, ainsi que de plusieurs îlots coralliens ancrés sur le récif qui enserre un lagon profond dans lequel les îles hautes sont disposées. La plus grande île et la seule habitée de façon permanente, à l’exception de quelques foyers isolés, est Mangareva avec Rikitea comme chef-lieu. Les trois autres grandes îles sont Aukena, Akamaru et Taravai. Celles-ci font parties de la commune des Gambier dont l’île de Mangareva est le chef-lieu. Un aérodrome existe sur le motu Totegegie. On y parle le mangarévien et le français. À plus de 500 km à l’est des îles Gambier, se trouve l’île de Pitcairn, célèbre pour avoir abrité les mutinés du Bounty à la fin du XVIIIe siècle.Les îles Gambier jouissent d’un climat maritime typique, de nature tropicale mais relativement frais. Les pluies sont relativement constantes dans l’année. Les températures sont similaire aux îles Australes, il y a la saison chaude de novembre à avril et la saison fraîche de mai à octobre. La température minimale que les Gambier ont connut fut de 13,2°C le 27 août 1992 et maximale de 31,2°C le 23 janvier 1989, celles-ci furent enregistrées à la station météorologique de Rikitea.
Pour ce qui est de la végétation aux îles Gambier, on retrouve des
cocotiers, palmiers, pandanus, pins, aito, miro, tiare, arbre à pain, orangers, bananiers, caféiers, pamplemoussiers et litchis. Les gens pratiquent de nos jours la perliculture dans les nombreuses fermes perlières occupant les lagons des Gambier, dont les eaux relativement fraîches autorisent la production de perles de qualité. On compte 129 exploitations dont 14 sociétés. Au cours des dernières années, bien que très éloigné des foyers majeurs de peuplement de la Polynésie française, l’archipel a vu sa population augmenter grâce à l’activité perlière et à l’exploitation de la nacreAu niveau du tourisme cet archipel est l’un des moins visité de la Polynésie française. L’éloignement de Tahiti et le prix du billet d’avion pour s’y rendre en est en grande partie responsable, pourtant les Gambier possèdent un potentiel dû à son climat, son environnement et son passé historique unique. Quelques voiliers font escale dans la baie de Rikitea et les touristes désirant se rendre à Pitcairn passent par Mangareva qui leur sert de base de départ. 

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Distance parcourue entre l’ÎLE DE PÂQUES et MANGAREVA : 1507 Milles (relevé sur le compteur du bord).

 

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