Enseigne de Vaisseau HENRY

Bienvenue sur mon blog concernant l'Aviso-Escorteur EV HENRY

7
jan 2009
Posté dans Voyage par pberthe à 11:23 | Pas de réponses »

1°/ Equipe de Rugby de l’AE Enseigne de Vaisseau HENRY

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Equipe de rugby du HENRY contre une équipe de rugby
de Port of Spain

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3/4 Centre Michel Bouzigue

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Lopez et Berthe

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Margaria – Berthe – Gollin

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2°/ Equipe de Football de l’AE Enseigne de Vaisseau HENRY

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3°/ Equipe de Basket de l’AE Enseigne de Vaisseau HENRY

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Patrick Le Caill et Michel Hervet

4°/ Equipe de Pétanque de l’AE Enseigne de Vaisseau HENRY

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5°/ Tennis

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6°/ Parachutisme

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7°/ HandBall

 

8°/ VolleyBall

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6
jan 2009
Posté dans Voyage par pberthe à 9:45 | Pas de réponses »

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Le capitaine de Frégate HERBERT est remplacé par le capitaine de Frégate DESPHIEUX le 06 Juillet 1967

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jan 2009

Programme d’activité du 10 Juin 1967 au 04 Juillet 1967 concernant la 7ème explosion (ANTARES) et la 8ème explosion (ARCTURUS)

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Le Centre d’Expérimentation du Pacifique est crée le 21 Septembre 1962 : 181 essais dont 41 aériens, 140 souterrains sur 2 atolls distants de 40 km  basaltique surmonté de 200 à 400 m de roches calcaires produites par l’accumulation des coraux, inhabités depuis 1906. Mururoa (périmètre de 60 km, largeur de 400 à 1100m), 167 essais. Fangataufa (anneau fermé de 300m de largeur, 14 essais. A 1200 km de Tahiti, 4750 km de la Nouvelle-Zélande, 6600 km de Lima(Pérou), 6720 km de Santiago (Chili), 6900 km de Sydney(Australie). Les essais aériens en Polynésie ont fait intervenir plusieurs techniques : – les essais sur barge
- les essais sous ballons captifs
- les largages à partir d’avions qui permettent de reproduire les conditions réelles de façon assez proche.
- les essais de sécurité afin de vérifier que les bombes n’explosent pas tant qu’elles ne sont pas amorcées.En principe, ces essais ne provoquent pas d’explosion.
Au total, 46 essais nucléaires aériens ont été réalisés en Polynésie.

 

La force Alpha (1966-1968)

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En 1964- 1966, la Marine nationale française mobilise plus de 100 bâtiments pour la construction des installations du le Centre d’expérimentation du Pacifique (CEP) en Polynésie française, comprenant un QG à Papeete, la BA 185 avancée à Hao (460 km au nord-ouest de Moruroa), le polygone de tir atomique de Moruroa et le polygone de tir atomique de Fangataufa. A l’été 1965, la Marine nationale française créée le Groupe aéronaval du Pacifique (dit groupe Alpha puis force Alpha) de plus de 3 500 hommes, comprenant sept bâtiments (les escorteurs d’escadre Forbin, La Bourdonnais et Jauréguiberry, les pétrolier La Seine et Aberwrach, le bâtiment de soutien Rhin) dont le porte-avions Foch. La force Alpha appareille le 23 mars 1966 de Toulon et aborde la Polynésie française le 22 mai 1966 afin de superviser les essais atmosphériques no 18 « Aldébaran », no 19 « Tamouré », no 20 « Ganymède » et no 21 « Bételgeuse ». Durant la traversée, la France quitte le commandement intégré de l’OTAN. Le groupe aérien embarqué du Foch comprend 24 avions (12 avions de guêt aérien Alizé, 8 avions d’assaut Étendard IV-M et 4 avions de reconnaissance Étendard IV-P) et 22 hélicoptères (10 S-58, 6 Alouette II et 6 Alouette III) et est chargé de surveiller et sécuriser la zone dite « dangereuse » (dispositif Phoebus). Après que soient repérés à plusieurs reprises dans la zone d’exclusion le bâtiment de recherches scientifiques USS Belmont et le navire de contrôle de missiles et d’engins spatiaux USS Richfield, un sous-marin de nationalité inconnue et un avion ravitailleur (vraisemblablement d’observation et de recueil de prélèvements atomiques) KC-135 de l’US Air Force no 9164, le 19 juillet 1966 à 5h05, un Mirage IV no 9 largue sa bombe A AN-21 à chute libre no 2070 au large de Moruroa. Après deux autres tirs le 24 septembre 1966 et le 4 octobre 1966, la force Alpha quitte la Polynésie française le 2 novembre 1966. La seconde Force Alfa quitte Toulon le 12 mars 1968 pour arriver en Polynésie française le 16 mai. Elle comprend le porte-avions Clemenceau et les avisos-escorteurs Commandant Rivière, Protet, Amiral Charner, Doudart de Lagrée et Enseigne de vaisseau Henry. Quant au groupe aérien, il est composé d’Alizé, d’Étendard IV-M et d’hélicoptères S-58, Alouette II, Alouette III et Super Frelon. Le 24 août 1968, l’essai no 30 « Canopus » d’une Bombe H, exécuté à Fangataufa, libère 2,6 mégatonnes. Plusieurs bâtiments américains et quelques chalutiers soviétiques sont aperçus lors de la campagne de tir. Avec la venue de la Force Alfa, l’ensemble du dispositif naval présent autour des deux atolls a représenté plus de 40 % du tonnage de la flotte française, soit 120 000 tonnes.

Fangataufa est un atoll situé dans l’archipel des Tuamotu en Polynésie française. Celui-ci a servi, comme un autre site du Pacifique, l’atoll de Moruroa distant de 45 kilomètres, de terrain d’expérimentation pour les bombes nucléaires françaises.Cette île découverte en 1826 par le capitaine britannique Frederick William Beechey, a été rattaché à la Polynésie Française en 1881. Occupée épisodiquement durant le XXe siècle, l’Assemblée territoriale la cède en 1964 à l’État français alors à la recherche de site destiné à prendre la succession de Reggane dans le Sahara algérien.Le 4 août 1947, l’équipage du Kon-Tiki touche terre dans cet atoll.Cinq explosions nucléaires aériennes y ont été effectuées entre 1966 et 1970 dont le 24 août 1968, le premier essai français de bombe H (opération Canopus), et 10 explosions souterraines.L’île aujourd’hui inhabitée par l’homme fait l’objet, depuis 1998, d’une surveillance radiologique avec une campagne annuelle de prélèvements d’échantillons dans l’environnement menées par des personnels de la Défense, du Commissariat à l’énergie atomique (CEA) et de Polynésiens.

5
jan 2009
Posté dans Voyage par pberthe à 9:07 | Pas de réponses »

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jan 2009

Programme d’activité du 28/03/1967 au 08/06/1967 avec la 6ème explosion nucléaire ( nom de code : ALTAIR)

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Mission météo aux iles Australes

Situé au sud de Tahiti, entre les 22 ° et 28 ° parallèles, de part et d’autre du tropique du Capricorne, l’Archipel des Australes (Tuhaa Pae) comprend cinq îles habitées : Rimatara (797 habitants), Rurutu (2 210 habitants) , Tubuai (2 216 habitants),centre administratif de l’Archipel, Raivavae (940 habitants), Rapa (506 habitants) et deux groupes d’îlots rattachés : Marotiri (des rochers inabordables) et Maria (atolls inhabités). A l’exception des îlots Maria qui possèdent les caractéristiques d’un atoll, les îles Australes sont toutes des îles hautes d’origine volcanique, alignées sur un axe nord-ouest/sud-est, dans le prolongement de la chaîne constituant les îles Cook. Les îles extrêmes, Rimatara et Rapa, sont séparées par 1000 km d’océan. Les infrastructures de ces îles sont d’un bon niveau (routes, électricité, eau, moyens de télécommunications).L’Archipel compte quatre aéroports : Tubuai, Rurutu, Raivavae et Rimatara. 7 liaisons hebdomadaires sont assurées par la compagnie locale. De par leur situation géographique, les îles Australes bénéficient d’un climat plus frais que celui du reste de la Polynésie française, avec une nette transition hiver-été. L’activité économique est dominée par l’agriculture, la pêche et l’artisanat (vannerie, sculpture, tifaifai). En raison de l’authenticité de ces îles, de leurs traditions culturelles préservées, de leur douceur de vivre et de leurs infrastructures, le tourisme se développe, principalement sur les îles de Raivavae et de Rurutu.

 

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La force Alpha à MURUROA

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L’AE  » EV HENRY  » à MURUROA

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Le De Grasse et 2 TCD ORAGE et OURAGAN

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4
jan 2009
Posté dans Voyage par pberthe à 12:17 | Pas de réponses »

Départ de NOUMEA (Nouvelle-Calédonie) le 14 Mars 1967 et Arrivée à MATA-UTU (Wallis) le 18 Mars 1967. Ensuite Départ pour PAPEETE le 21 Mars 1967 pour une arrivée le 24 Mars 1967.

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Départ de NOUMEA le 14 Mars 1967 pour PORT VILA (Nouvelles Hébrides).

Introduction

Le territoire des îles Wallis et Futuna constitue un archipel de trois îles principales : Wallis, Futuna et Alofi.
Situées entre les îles Fidji à l’ouest, les iles Samoa à l’est et les îles Tonga au sud-est, elles appartiennent à l’Océanie polynésienne. Plus de 2. 000 km les séparent de la Nouvelle-Calédonie. Le climat est de type équatorial.L’île de Wallis (Uvéa est le nom polynésien donné à l’île par ses habitants) à 200 km au nord-est de Futuna, d’une superficie de 75,64 km², porte le nom du premier marin qui la découvrit en 1767, le Capitaine Samuel WALLIS.
Futuna (46,28 km²) et l’îlot voisin d’ Alofi (17,78 km²), séparés par un chenal de 2 km, furent découverts en 1616 par des navigateurs hollandais. Ils leur donnèrent le nom des « îles Horn ». Ces îles au relief volcanique et aux côtes très découpées, protégées par une ceinture de récifs, sont difficiles d’accès par la mer. Toutefois, l’Anse de Sigave permet aux bateaux d’y mouiller en toute tranquillité.
Le chef du territoire, administrateur supérieur du territoire, a le rang de préfet.

Climat

De type équatorial, le climat de Wallis et Futuna est composé de deux saisons :

  • Une saison sèche d’avril à octobre avec une température moyenne de 30 °.
  • Une saison pluvieuse de novembre à mars avec une température moyenne de 31 °. C’est l’époque du passage des cyclones, des orages fréquents et des pluies torrentielles, surtout sur les versants exposés aux alizés.

Géographie

Le territoire des îles Wallis et Futuna comprend trois îles principales : Wallis, Futuna et Alofi (au sud-est de Futuna). Cernées par une côte escarpée, ces îles volcaniques possèdent un relief accidenté, des plateaux découpés de 400 mètres de hauteur. Wallis est une île vallonnée dont le point le plus élevé se situe à 151 mètres d’altitude. Les rivières, nombreuses à Futuna, rares et temporaires à Uvea, sont à sec d’avril à octobre, puis débordent soudainement pendant la saison humide.

Population

La population au recensement de 2003 : 14.944 habitants 34 % de la population vit à Futuna. Il faut noter l’immigration massive de cette population vers la Nouvelle-Calédonie : 17.563 Wallisiens et Futuniens sont installés dans la région de Nouméa au recensement de 1996, ce qui correspond aujourd’hui 9 % de la population totale de la Nouvelle-Calédonie.

Histoire

Peuplée de Polynésiens en provenance des Iles Tonga pour Wallis et des Samoa pour Futuna, les deux îles, visitées par des navigateurs au XVIIème siècle, ne connaissent pas de présence européenne notable avant le XIXème siècle et l’implantation de missions catholiques. Les trois royaumes d’Uvéa, d’Alo et de Sigave signent un traité de protectorat avec la France, ratifié en 1887.Utilisées par les Etats-Unis comme base avancée pendant la Seconde Guerre Mondiale, Wallis et Futuna choisissent de devenir Territoire d’Outre-Mer par référendum en 1959. Le statut du territoire est fixé par la loi du 29 Juillet 1961.

Les institutions coutumières

Une spécificité du territoire : trois royaumes dans la République.
Si le territoire forme une entité administrative, l’organisation coutumière, respectée par la République, distingue trois royaumes : celui d’Uvéa à Wallis et ceux d’Alo et de Sigave à Futuna qui se confondent avec les circonscriptions administratives.A Uvéa, le roi (hau), qui porte le titre de LAVELUA, est le chef de la hiérarchie coutumière. Il est assisté d’un Premier Ministre (Kalae-Kivalu) et de cinq Ministres : Mahe Fotuaika, chargé de l’environnement et des affaires maritimes ; Ului Monua, chargé de l’agriculture ; Kulitea, chargé de la justice et de la culture ; Fotua Tamai, chargé de la santé ; Mukoi Fenua, chargé de la jeunesse. Le conseil des Ministres est assisté du Pului’Uvéa, chef de la police. Le LAVELUA nomme sur proposition de la population, les chefs de district, appelés  » faipule  » qui ont eux-mêmes autorité sur les chefs de village, les  » Pule Kolo « . Ces derniers, qui peuvent lever les corvées d’intérêt général, sont plébiscités ou destitués par la population au cours d’assemblées générales, dites  » fono  » qui ont lieu le dimanche dans une case commune appelée  » fale fono « .

  • L’île d’Uvéa comprend 21 villages répartis en 3 districts : Hihifo : Malae, Alele, Vaitupu, Vailala, Tufuone ;
  • Hahake : Liku, Akaaka, Mata’Utu (chef-lieu), Ahoa, Falaleu, Haafuasia ;
  • Mua : Lavegahau, Tepa, Haatofo, Gahi, Utufua, Malaefoon, Teesi, Kolopopo, Halalo, Vaimalau.

A Futuna, l’île est divisée en deux royaumes : Sigave et Alo qui comprennent au total 15 villages :

  • Alo : Malae, Taoa, Ono, Kolia, Alofi, Poï, Vele, Tamana, Tuatafa ;
  • Sigave : Leava, Nuku, Vaisei, Fiua, Toloke, Tavai.

Chaque roi (sau) est détenteur de l’autorité coutumière pour son royaume. Le Tuiagaifo à Alo et le Tui’sigave à Sigave sont assistés de 5 Ministres appartenant à des villages différents, d’un chef de cérémonies et d’un chef de la police.Il est à noter que le roi de Sigave qui porte actuellement le titre de Tui’sigave, peut porter également celui de Tamolevai, Keletaona ou Safoka, selon la famille à laquelle il appartient. Dans les deux royaumes, les chefs de villages sont désignés par un conseil des anciens.

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Fabrication de la bière

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jan 2009

Départ de Port Vila (Nouvelles Hébrides) le 25 Février 1967 et Arrivée à Luganville le 25 Février 1967.Ensuite Départ de Luganville le 26 Février 1967 et Arrivée à Honiara le 28 Février 1967.

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Luganville est la seconde ville de République du Vanuatu, après la capitale Port-Vila. Située au sud-est de l’île Espiritu Santo, elle est plus connue sous le nom de Santo. Les habitants eux-mêmes emploient également le nom de Kanal.Luganville se développa à l’époque coloniale, l’importance des plaines disponibles, la dépopulation et la spéculation foncière, ayant permis aux colons français d’implanter à Santo de grandes cocoteraies (coprah). La ville prit réellement son essor durant la Seconde Guerre mondiale, puisqu’elle fut le centre des opérations américaines dans l’ouest du Pacifique.Luganville fut la véritable capitale économique de l’archipel jusqu’à l’indépendance en 1980. Le fait que l’île de Santo fût le siège de l’opposition au nouveau pouvoir étatique, explique que Luganville perdit durant les années 1980 son importance. On assista ainsi à un départ de nombreux francophones « rapatriés » en Nouvelle-Calédonie, confiscation ou vente à vil prix de la plupart des plantations, abandon progressif de l’économie de plantation pour un retour à une agriculture vivrière, essentiellement menée par les populations elles-mêmes.Luganville constitue la seule ville du nord du Vanuatu. C’est aussi le chef-lieu de la province de Sanma, la plus étendue de l’archipel, avec une population d’environ 10 000 habitants, et un potentiel économique basé essentiellement sur la vente du coprah et du bois. Luganville comporte un port marchand assez important. Par ailleurs, l’industrie touristique est en plein essor grâce à l’aéroport Santo-Pekoa (IATA: SON, ICAO: NVSS)), qui accueille depuis 2007 des liaisons internationales(liaison hebdomadaire avec Brisbane, Australie).Arrosée par le fleuve Sarakata, la ville comporte une longue avenue bordée de magasins – essentiellement tenus par des commerçants d’origine chinoise –, de restaurants, de motels et de bâtiments publics (commissariat de police, services publics divers). A la périphérie de la ville sont situées des usines de transformations: une huilerie, trois scieries, une conserverie de viande de bœuf.

Honiara est la capitale des Îles Salomon. La ville comptait 49 107 habitants en 1999Honiara est située sur l’île de Guadalcanal et fut reconstruite à la fin de la Seconde Guerre mondiale pour remplacer la capitale précédente, Tulagi.Honiara est situé à 9°28′S 159°49′E.Guadalcanal est une île de l’océan Pacifique, d’une superficie d’environ 6 500 km², qui constitue à elle seule une province des îles Salomon.L’île, couverte de jungle sur la majeure partie de sa surface, et sur laquelle se trouve la capitale des îles Salomon, Honiara, fut le théâtre, pendant la Seconde Guerre mondiale, de la bataille de Guadalcanal.L’île fut découverte en 1568 par une expédition espagnole commandée par Alvaro de Mendaña. Ce fut le second de l’expédition, Pedro de Ortega, qui baptisa l’île d’après le nom de sa ville natale, Guadalcanal, située en Andalousie. Ortega, affligé de défauts d’élocution, nommait l’île de différentes manières (Guadarcana, Guarcana, Guadalcana, etc.) et, pendant de nombreuses années, elle fut connue sous le nom de Guadalcanar.Colonisée, plus tard, par les britanniques, l’île retrouva son nom « légitime » de Guadalcanal en 1932.

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3
jan 2009

Départ de NOUMEA (Nouvelle-Calédonie) le 22 Février 1967 à 09h00 et Arrivée à PORT VILA ( Nouvelles Hébrides) le 23 Février 1967 à 09h00

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L’archipel de Vanuatu est habité par les Mélanésiens depuis plusieurs millénaires. En 1606, l’explorateur portugais Pedro de Queirós accosta sur l’île d’Espiritu Santo. L’archipel fut abordé de nouveau en 1768 par le célèbre navigateur français Louis-Antoine de Bougainville qui le nomma Grandes Cyclades du Sud. En 1773, le navigateur britannique James Cook lui donna le nom de New Hebrides (ou Nouvelles-Hébrides) en souvenir des îles Hebrides dans son Écosse natale. La plupart des îles conservèrent le nom donné à cette époque: Tanna, Erromango, Ambrym, etc.L’indépendance fut proclamée le 30 juillet 1980, les Nouvelles-Hébrides devenant officiellement la république de Vanuatu. Le pays fut aussitôt placé sous les feux de l’actualité internationale en raison de la crise politique grave qui résulta du désaccord entre la majorité anglophone et la minorité francophone. Aussitôt après l’indépendance, une révolte sécessionniste venant des francophones des îles Espíritu Santo et Tanna fut étouffée sans ménagement avec l’aide de la Papouasie-Nouvelle-Guinée et de l’Australie. Les relations entre le Vanuatu et la France demeurèrent très tendues. Le nouvel État, voulant marquer son indépendance, a même chassé deux ambassadeurs français. Par la suite, toute la vie politique de Vanuatu resta marquée par l’opposition entre anglophones et francophones.

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déc 2008
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Départ de NOUMEA (Nouvelle Calédonie) le 27 Janvier 1967 à 09h00 et Arrivée à SYDNEY (Australie) le 30 Janvier 1967 à 09h00.

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Sydney est la ville la plus peuplée d’Australie avec une aire urbaine comprenant en 2006 une population de 4 284 379 d’habitants répartis sur près de 12 150 km². Elle est la capitale de l’État de Nouvelle-Galles du Sud et est située sur la côte sud-est du pays.Première des colonies européennes d’Australie, Sydney fut fondée en 1788 à Sydney Cove (l’emplacement actuel de Circular Quay) par le capitaine Arthur Phillip qui commandait la première flotte venant d’Angleterre. Construite sur les deux cotés de la baie de Port Jackson, Sydney est aujourd’hui le plus important centre financier d’Australie, ainsi qu’une destination touristique internationale, connue pour ses plages et ses deux monuments principaux : l’Opéra et le Harbour Bridge.Sydney est une cité établie autour d’une baie qui peut accueillir 10 000 bateaux.L’endroit où les premiers immigrants britanniques débarquèrent en janvier 1788 reste toujours le centre ville : « Downtown ».

A l’arrivée des premiers blancs, il y avait 4 000 à 8 000 aborigènes vivant dans la région de Sydney. Presque toutes les traces de leur habitat ont disparu à cause de l’urbanisation ultérieure.C’est le navigateur britannique James Cook qui aperçut pour la première fois le site de l’actuelle Sydney, qu’il nomma Port Jackson, en 1770. En 1788, le capitaine Arthur Phillip donna à l’endroit son nom actuel (en l’honneur du ministre de l’Intérieur britannique Thomas Townshend, premier vicomte de Sydney) qui l’avait choisi pour conduire les prisonniers et établir une colonie pénitentiaire destinée aux bagnards emmenés de Grande-Bretagne.Des colons libres les suivirent et, de 1800 à 1850, leur nombre augmenta régulièrement au fur et à mesure qu’étaient mises en valeur les richesses de la Nouvelle-Galles du Sud. D’autre part, la découverte de gisements d’or dans l’État voisin du Victoria (1851) devait également favoriser la croissance spectaculaire de la ville.En 1920, on comptait plus d’un million d’habitants et le petit comptoir des origines s’était étendu bien au-delà des rivages de Port Jackson. Pendant la guerre du Pacifique, la ville servit de base pour les forces aériennes et navales alliées. Deux sous-marins de poche japonais arrivèrent même à entrer dans la baie en mai 1942.

La ville de Sydney est située dans un bassin côtier encadré par l’océan Pacifique à l’est, les Montagnes bleues à l’ouest, le fleuve Hawkesbury au nord et le plateau de Woronora au sud. Sydney se trouve sur un littoral où le niveau de l’océan est monté et a inondé de profondes vallées (rias) découpées dans le grès. Une de ces vallées noyées, Port Jackson, autour de laquelle s’est construite la ville, est le plus grand port naturel au monde. Il y a plus de 70 plages dans la zone urbaine, y compris les célèbres plages de Bondi et Manly. L’agglomération de Sydney s’étend sur près de 12 145 kilomètres carrés et comprend la côte centrale (bande cotière au nord de Port Jackson) et les Montagnes bleues, ainsi que des parcs nationaux et d’autres zones non urbanisées.Géographiquement, Sydney s’étend sur deux régions principales : la plaine de Cumberland, une région relativement plate située au sud et à l’ouest du port, et le plateau de Hornsby, un plateau de grès situé principalement au nord du port, découpé par des vallées profondes. Les parties les plus anciennes de la ville se trouvent dans les zones les plus plates du sud de la baie ; le rivage nord a été plus lent à se développer à cause de sa topographie accidentée, jusqu’à ce que le Harbour Bridge soit ouvert en 1932, reliant le nord au sud de la baie.

 

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Exercice avec la frégate australienne DERWENT le 02 et le 03 Février 1967.

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Départ de SYDNEY le 07 Février 1967 pour une arrivée à NOUMEA (Nouvelle-Calédonie) le 10 Février 1967.

Voici le programme d’activité concernant la période du 03 Janvier 1967 au 24 Janvier 1967 avec des escales à l’Ile des Pins, Ouvéa,Lifou et Bourail

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L’île des Pins, aussi surnommée l’île la plus proche du paradis, est une petite île au sud-est de la Nouvelle-Calédonie que les Kanaks appellent Kunié.L’île doit son nom à la présence abondante de Pin colonaire (Araucaria columnaris) aux hautes silhouettes élancées caractéristiques.Accessible en bateau et en avion depuis Nouméa, c’est l’un des lieux les plus touristiques de l’archipel. Parmi les atouts de cette île: les grandes plages de sable fin et blanc (renommées) et les couleurs du lagon. Le meilleur exemple reste la Baie de Kuto. On peut également citer la Baie d’Oro, avec son hôtel de luxe Le Méridien et, tout proche, une piscine naturelle d’eau de mer séparée de la baie par une barrière de rochers. Autre attraction de l’île particulièrement prisée des touristes, la promenade en pirogue traditionnelle dans le lagon.

Elle mesure 14 kilomètres sur 18. Peuplée de presque 2 000 habitants, essentiellement des Mélanésiens (près de 94 %) répartis en huit tribus et que l’on appelle les Kuniés. Le Grand-Chef de l’île, Hilarion Vendégou, est également le maire de la commune de l’Île des Pins.Lors de la déportation des insurgés de la Commune de Paris, la partie ouest de l’île leur fut affectée. Les déportés furent répartis dans cinq communes. La plus connue est la première, celle d’Ouro. C’est dans cette commune que se trouve les ruines du bagne envahi par la végétation tropicale. Il n’y a que le château d’eau qui reste en bon état car il a été rénové en 2005 lors des journées du patrimoine, il a toujours été en service, même si l’eau vient à présent directement du captage et non plus du canal à ciel ouvert creusé par les déportés. Ce canal à ciel ouvert fait cinq kilomètres à flanc de colline du captage de la Ouinteureu, jusqu’à Ouro. Les forçats étaient enchaînés aux murs de leur cellule. Les déportés simples avaient leur liberté de mouvement.Dans la cinquième commune, qui se trouve tout à fait au nord de l’île sur les terres de la tribu de Gadji, furent assignés les kabyles du Pacifique.L’île des Pins est également connue pour ses vestiges préhistoriques: on y a ainsi retrouvé des poteries Lapita au lieu dit « Vatcha » dans le village de Vao, antérieures à l’ère chrétienne, des peintures rupestres ainsi que plus de 400 tumulus dans le centre de l’île dont on ne sait s’ils sont d’origine humaine ou naturelle.

 

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Ouvéa est une île de l’océan Pacifique, la plus septentrionale de l’archipel des îles Loyauté, au nord-est de la Grande-Terre de la Nouvelle-Calédonie.Ouvéa est bordée à l’ouest par un large lagon et une plage de 25 km de long. Un groupe d’îlots, les Pléïades, prolongent les terres au nord et au sud. L’atoll est constitué de deux parties, une au sud et l’autre au nord, jointes par un isthme étroit. Les deux parties sont aujourd’hui reliées par le pont de Mouli. L’île est souvent présenté comme l’un des plus beaux atolls du Pacifique, mais ce n’est pas à proprement parler un atoll en raison de son relief,Ouvéa est également une commune dont le centre administratif et démographique est Fayahoué au centre de l’île. Le district de la partie nord est Saint-Joseph.Ouvéa est la seule zone de présence française ou le cannabis est toléré], les deux grand chefs tribaux de l’ile considèrent que la culture de cette plante est autorisée dans une tradition coutumière. Depuis les accords de Matignon les zones tribales ont obtenues un pouvoir de décision dans la législation locale.Deux langues sont parlées à Ouvéa, le Iaai et l’ouvéa occidental (ou Faga-uvea). Cette dernière est une langue polynésienne, nettement distincte des autres langues de Nouvelle-Calédonie (même si elle fait partie de la même famille des langues austronésiennes). Elle est en effet proche des langues parlées à Wallis-et-Futuna.

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Lifou est à la fois une île, la plus importante des îles Loyauté par sa superficie, une commune et une aire coutumière.Située au bord de la baie de Chateaubriand, en est le centre administratif. Elle regroupe les principales infrastructures commerciales et administratives de l’île.Comme ses voisines Maré et Ouvéa, Lifou est constituée de roches calcaires massives d’origine corallienne : c’est un makatea, un ancien atoll progressivement soulevé au cours des âge. Lifou présente donc un large plateau central, correspondant au fond de l’ancien atoll (le reste desséché de son lagon), entouré par une couronne de falaises correspondant à l’ancienne barrière récifale.Du fait de son substrat calcaire très poreux, Lifou est dépourvue de cours d’eau, mais elle renferme une importante lentille d’eau douce en profondeur. Cette lentille est accessible par des trous d’eaux, qui jouent un rôle important dans la mythologie locale.Lifou est une commune, chef-lieu de la Province des Îles, la cinquième du territoire pour sa population.Lifou est divisé en trois districts coutumiers convergeant tous vers We. Il s’agit du district de Wetr au Nord de l’île (17 tribus), de Gaica au Centre-Ouest (4 tribus), et enfin du district coutumier de Lösi dans le Sud (16 tribus).
La province des îles Loyauté est une des trois divisions administratives de la Nouvelle-Calédonie qui comprend trois provinces.Elle regroupe les îles de Lifou, Ouvéa, Maré et Tiga.

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Bourail est une commune de Nouvelle-Calédonie située à 162 km de Nouméa, au nord de la Province Sud.Créé en 1867, le village de Bourail accueille les premiers lots laissés en concession aux bagnards lors du doublement de leur peine (les bagnards étaient condamnés pendant un certain temps à des travaux forcés et, cette durée terminée, devait « doublée » leur peine dans la colonie, cette mesure devant permettre d’éviter le retour des colons pénaux immédiatement en Métropole et de pousser au peuplement de la Nouvelle-Calédonie) à partir d’avril 1870 et est affecté finalement au Service pénitentiaire comme centre de colonisation pénale le 8 octobre 1871. Ce village pénitentiaire accueille notamment l’essentiel des Kabyles du Pacifique déportés dans le territoire, entraînant encore aujourd’hui la présence de nombreux descendants de Kabyles, dont l’actuel maire Jean-Pierre Aïfa, tandis que se trouve dans le col de Nessadiou, au sud de Bourail, un important cimetière musulman surnommé localement, par abus de langage, le « cimetière des Arabes ».Une commission municipale est créée le 31 décembre 1886, qui devient un conseil municipal lorsque Bourail devient une commune à part entière le 3 janvier 1969.C’est une commune rurale de la Grande Terre. C’est une ville jeune puisque la moitié des habitants ont moins de 30 ans.Beaucoup des habitants de Bourail vont continuer leurs études à Nouméa. Pour éviter cette baisse de population, la commune créé de plus en plus d’écoles. Il y a environ 2000 enfants scolarisés dans des établissements allant jusqu’au lycée ; il n’y a pas d’université.La commune se situe à la fois dans les montagnes et au bord de la mer. Les plages sont touristiques mais restent sauvages, elles sont un lieu prisé par les surfeurs.Il y a six tribus dans la communes, on les classe en deux groupes, les Oroe (ceux de la montagne) et les Neku (ceux du bord de mer). Quatre d’entre elles se trouvent au nord et deux pas loin du littoral.
Bourail est le nom du chef-lieu de la commune, on y trouve le musée de Bourail.Les ressources sont l’agriculture et les élevages, essentiellement de bovins mais aussi de porcins, cervidés, volaille et de l’apiculture. Il y a 300 hectares de maïs et 200 de pommes de terre, on pratique aussi la culture vivrière. La commune est souvent considérée comme la « capitale de la Brousse » et surtout des « Broussards » (nom donné aux Caldoches ruraux non nouméens), notamment à travers la foire annuelle de Bourail.

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