Enseigne de Vaisseau HENRY

Bienvenue sur mon blog concernant l'Aviso-Escorteur EV HENRY

27
déc 2008
Posté dans Voyage par pberthe à 1:43 | Pas de réponses »

Sainte Barbe (Barbara en grec et latin) est une sainte de l’Église catholique et de l’Église orthodoxe, fêtée le 4 décembre.Sainte Barbe aurait vécu au milieu du IIIe siècle à Nicomédie en Asie Mineure (aujourd’hui Izmit en Turquie) sur la mer de Marmara. D’autres sources la font naître à Héliopolis (aujourd’hui Baalbek au Liban) où elle aurait vécu sous l’empereur Maximien.Son père Dioscore aurait été un riche édile païen descendant de satrapes perses. Pour protéger sa virginité ou la protéger du prosélytisme chrétien, il l’enferma dans une tour à deux fenêtres. Mais un prêtre chrétien, déguisé en médecin, s’introduisit dans la tour et la baptisa.Au retour d’un voyage de son père, Barbe lui apprit qu’elle avait percé une troisième fenêtre dans le mur de la tour pour représenter la Sainte Trinité et qu’elle était chrétienne. Furieux, le père mit le feu à la tour.Barbe réussit à s’enfuir, mais un berger découvrit sa cachette et avertit son père. Ce dernier la traîna devant le gouverneur romain de la province, qui la condamna au supplice. Comme la fille refusait d’abjurer sa foi, le gouverneur ordonna au père de trancher lui-même la tête de sa fille.

Dioscore la décapita et fut aussitôt châtié par le Ciel : il mourut frappé par la foudre. Quand les chrétiens vinrent demander le corps de sa fille, ne voulant pas utiliser son prénom perse et ne pouvant pas se dévoiler en utilisant son prénom de baptême chrétien, ils ne purent en parler que comme « la jeune femme barbare », d’où le nom de sainte Barbara qui lui fut donné.
Les catholiques prient donc sainte Barbe pour se protéger de la foudre, mais elle est aussi la patronne des architectes, des géologues, des pompiers, des mineurs (et par extension actuellement, des ingénieurs des Mines), des artilleurs, des sapeurs, des canonniers, des artificiers, des ingénieurs de combat, des métallurgistes et autres corporations liées au feu, dont les pétroliers militaires.

Dans la marine ancienne, la sainte-barbe était le nom de la soute à munitions. Le nom de « sainte-barbe » donné aux soutes à munitions viendrait d’un glissement phonétique. A l’époque de l’épidum romain, entouré d’une palissade, les produits dangereux étaient stockés dans une enceinte extérieure dénommée naturellement « cincta barbara », enceinte barbare. Selon un général français, le général Chapel, par déformation de prononciation, cette locution serait devenue « sancta barbara », sainte barbe.

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26
déc 2008

Départ de SUVA(Fidji) le 02 Novembre 1966 à 09h00 et Arrivée à NOUMÉA (Nouvelle Calédonie) le 05 Décembre 1966 à 09h00.

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Nouméa, principale ville portuaire de Nouvelle-Calédonie, est la capitale administrative de cette collectivité d’outre-mer au statut spécifique et le chef-lieu de la Province Sud.Nouméa est la plus grande ville francophone d’Océanie et même de tout l’océan Pacifique devant Papeete. Bien que peu peuplée (91 386), même en comptabilisant sa banlieue (146 000), c’est une ville où l’on croise toutes sortes d’ethnies. La majorité des habitants sont des Blancs, principalement des Caldoches mais aussi une forte minorité de fonctionnaires et de militaires français métropolitains qui y vivent temporairement. On trouve aussi une forte proportion de Kanaks, d’Asiatiques et de Polynésiens. C’est donc une ville très métissée mais à culture européenne, où le français est très présent. Le mot « Nouméa » est un nom d’origine kanak remplaçant l’ancien nom de la ville : Port-de-France .

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21
déc 2008
Posté dans Voyage par pberthe à 1:49 | Pas de réponses »

Départ de PAPEETE le 24 Novembre 1966 à 09h00 et Arrivée à SUVA (Fidji) le 30 Novembre 1966 à 09h00.

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Iles des Fidji

La République des îles Fidji est un pays d’Océanie, membre du Commonwealth (suspendu depuis le 8 décembre 2006), à l’est du Vanuatu, à l’ouest des Tonga et au sud des Tuvalu
Les premiers habitants des îles Fidji, des Austronésiens sont arrivés du sud-est asiatique longtemps avant que les îles furent découvertes par l’explorateur Abel Janszoon Tasman au XVIIe siècle. Il y a 5000 ans (3000 av. J.-C.), des habitants du littoral de la Chine du Sud, cultivateurs de millet et de riz, commencent à traverser le détroit pour s’installer à Taiwan. Vers 2000 avant J.-C., des migrations ont lieu de Taiwan vers les Philippines. De nouvelles migrations commencent bientôt des Philippines vers Célèbes et Timor et de là, les autres îles de l’archipel indonésien. Vers 1500 av. J.-C., un autre mouvement mène des Philippines en Nouvelle-Guinée et au delà, les îles du Pacifique. Les Austronésiens sont probablement les premiers navigateurs de l’histoire de l’humanité.Cependant ce n’est qu’au XIXe siècle que les Européens colonisèrent ces îles pour les occuper de manière permanente. En 1874, les îles furent sous contrôle britannique. L’indépendance fut accordée en 1970. Le régime démocratique fut interrompu par deux coups d’État militaires en 1987, car le gouvernement était perçu comme dominé par la communauté indienne.
Les Fidji se composent de 322 îles, dont environ un tiers sont habitées. Les deux îles les plus importantes sont
Viti Levu et Vanua Levu. Viti Levu accueille la capitale Suva et presque les trois quarts de la population y habite. D’autres villes importantes sont Savusavu et Lautoka. L’aéroport international principal est situé à Nadi (prononcé Nandi), du côté occidental de Viti Levu, à l’opposé de Suva.
Les îles sont
montagneuses, avec des sommets jusqu’à 1200 m, et couvertes de forêts tropicales.La population autochtone a été définie comme mélanésienne par Jules Dumont d’Urville, en raison de la couleur noire de sa peau. Cette catégorisation a subsisté, bien que ces Mélanésiens soient proches parents des autres populations austronésiennes, comme les Polynésiens. Les Mélanésiens composent environ la moitié de la population des Fidji, cette population étant composée à hauteur de 40 % de descendants des émigrés indiens venus dans les îles au XIXe siècle, à la demande des autorités britanniques, pour cultiver le sucre. Les individus d’origine indienne furent longtemps victimes de discriminations, soutenues ou tolérées par certains gouvernements ayant limité leurs droits civiques. Ces discriminations persistent encore résiduellement aujourd’hui.
La
langue officielle est l’anglais, mais les deux groupes ethniques parlent leurs propres langues, le fidjien et l’hindî.

La république des Fidji (en fidjien: Viti; en anglais: Fiji) est un État insulaire situé dans le Pacifique-Sud au nord de la Nouvelle-Zélande. Les États limitrophes sont à l’est la Nouvelle-Calédonie, puis Tonga et les Samoa à l’ouest, puis Tuvalu au sud. Les Fidji forment un archipel de 844 îles, îlots et atolls, dont une centaine seulement sont habitées. Les deux îles principales sont au nord-est Vanua Levu (5515 km²) et au sud-ouest Viti Levu (10 493 km²); elles représentent à elles seules 87 % de la superficie totale du pays (18 376 km²).  Les autres îles importantes sont Taveuni (435 km²), Kandavu (409 km²), Ovalau (104 km²), Ngau (140 km²), Koro (104 km²) et Rotuma (43 km²), située plus loin à 465 km au nord-ouest de l’archipel.

La capitale est Suva, sur l’île de Viti Levu; les trois quarts de la population habitent cette île. L’archipel est divisé administrativement en quatre régions: Central (est de Viti Levu), Eastern (toutes les îles de l’Est), Northern (îles de Vanua Levu et Taveuni) et Western (ouest de Viti Levu et îles de Yasawa). L’île de Rotuma (population de 1300 habitants) constitue une dépendance administrative des Fidji.

Données historiques

L’archipel est habité par les ancêtres des Fidjiens d’origine, les Viti, depuis trois mille ans. Ces premiers Mélanésiens ne semblent pas avoir connu d’unification politique et, au XVIe siècle, ils ont été intégrés dans l’empire maori de Tonga.L’archipel a été officiellement «découvert» par le Hollandais Abel Janszoon Tasman en 1643 et exploré par les Britanniques James Cook en 1774 et William Bligh en 1789. L’exploration entière des îles fut menée par une expédition américaine en 1840, mais ce sont les Britanniques qui annexèrent juridiquement les îles Fidji en 1874 et en firent une colonie de la Couronne. Devant le manque de coopération des Fidjiens, les Britanniques importèrent massivement de la main-d’oeuvre indienne pour la culture de la canne à sucre. C’est ainsi que, de 1879 à 1916, se développa un important courant d’immigration de travailleurs indiens au point où, dans les années 1970, ceux-ci étaient devenus majoritaires aux Fidji. D’autres communautés ethniques immigrées se sont aussi développées, mais en nombre plus restreint. Il s’agit de celles qui étaient venues des îles Salomon, de Chine, d’Europe, de l’île Rotuma, de l’île Océan («Banabans») et des îles Ellice.Les colonisateurs britanniques imposèrent l’anglais dans l’Administration, mais laissèrent le secteur de l’éducation aux communautés religieuses (méthodistes pour les protestants, maristes pour les catholiques) jusqu’en 1930. L’enseignement s’est alors fait en fidjien standard. En 1926, une ordonnance sur l’éducation a établi une politique linguistique dans les écoles, en imposant l’usage de la langue maternelle comme langue d’enseignement pour les trois premières années du primaire, avec ensuite l’anglais comme langue d’enseignement. Puis l’éducation est passée aux mains des autorités anglaises qui, sous prétexte d’harmonie inter-ethnique, ont simplement imposé l’anglais tout en interdisant l’enseignement en fidjien.

Depuis de nombreuses décennies, une violente rivalité oppose les Indiens et les Mélanésiens d’origine, c’est-à-dire les Indo-Fidjiens et les Mélano-Fidjiens, ce qui a provoqué des émeutes inter-ethniques en décembre 1959. Incités par la majorité indo-fidjienne, les Britanniques consentirent en 1975 l’indépendance à leur colonie, non sans avoir accordé aux Mélano-Fidjiens une large prééminence dans l’appareil de l’État, ainsi que le contrôle de la police et de l’armée, sans oublier le maintien de leur monopole foncier. Les Fidji restèrent membres du Commonwealth au grand dam des Indo-Fidjiens qui voyaient les avantages de l’indépendance leur échapper.

Les rapports entre les deux grandes communautés restèrent tendus jusqu’en 1987 alors qu’un coup d’État militaire renversait un gouvernement d’union dominé par les Indo-Fidjiens. À la suite d’une seconde intervention militaire en septembre de la même année, les Fidji furent chassées du Commonwealth et se proclamèrent alors comme la république des Fidji en octobre 1987. Bien que condamnés par la communauté internationale, les Mélano-Fidjiens obtinrent quand même une révision de la Constitution légitimant leur domination politique et renforçant leur représentation parlementaire. Beaucoup d’Indo-Fidjiens décidèrent de quitter définitivement l’archipel.

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17
déc 2008
Posté dans Voyage par pberthe à 12:45 | Pas de réponses »

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Îles Marquises

Les îles Marquises (de l’espagnol Marquesas) forment un des cinq archipels de la Polynésie française.Elles furent nommées ainsi par Álvaro de Mendaña de Neira qui les approcha en 1595 et les baptisa ainsi du nom de son protecteur García Hurtado de Mendoza, marquis de Cañete, qui était également vice-roi du Pérou à ce moment-là. Mendaña a d’abord visité Fatu Hiva puis Tahuata avant de rejoindre les îles Salomon.

Histoire

Les Marquises furent habitées par des Polynésiens dès le IIIe siècle av. J.-C. Les observations ethnologiques et les liens de parenté linguistiques laissent penser qu’ils venaient de Samoa.Chaque vallée était le territoire d’une tribu avec un système social propre, une aristocratie et un clergé. D’interminables guerres tribales opposaient les Marquisiens qui pratiquaient le cannibalisme rituel avec les prisonniers de guerre.

Le premier Européen qui les découvrit fut Álvaro de Mendaña de Neira en 1595. Au cours de son voyage du Pérou aux îles Salomon il rencontra les îles du sud : Magdalena (Fatu Hiva) Dominica (Hiva Oa), Santa Cristina (Tahuata) et San Pedro (Moho Tani). Deux siècles passèrent avant qu’un autre européen, James Cook, ne revienne et y reste plus d’un mois pour se reposer de son exploration de l’Antarctique.En 1791, l’Américain Joseph Ingraham découvre les îles du groupe nord : Federal (Ua Huka), Washington (Nuku Hiva) et Adams (Ua Pou). Il les appela « Les Îles Washington ». Deux mois plus tard ce fut le tour du français Étienne Marchand. Il prit possession de l’archipel au nom de la France et le nomma « îles de la Révolution ». Les îles reçurent son nom et celui de ses seconds : Marchand (Ua Pou), Masse (Eiao) et Chanal (Hatutu), de ses commanditaires Baux (Nuku Hiva) et d’une particularité géomorphologique, Deux Frères (Motu Iti).

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En 1813, au cours de la guerre anglo-américaine, l’Américain David Porter établit une base navale aux îles Madison mais après la guerre les États-Unis ne ratifièrent pas cette possession.

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Le Français Aubert Du Petit-Thouars conformément aux instructions reçues,occupe l’archipel des Marquises en 1841 ; puis, de son propre chef, il fait signer un traité de protectorat à la reine Pomare IV de Tahiti en 1842.Et en 1842, pris possession de l’archipel et elles firent partie des Établissements français de l’Océanie. En 1852, des opposants au coup d’État du 2 décembre 1851 sont condamnés à la déportation aux Marquises.Les îles Marquises sont incorporées au territoire d’outre-mer de la Polynésie Française en 1958, après la victoire du « oui » au référendum.

Géographie

D’une superficie totale de 997 km2, elles sont parmi les archipels les plus étendus de la Polynésie française.
Elles se situent entre 600 et 1 000 km de l’équateur à environ 1 600 km de Tahiti. Elles sont réparties en deux groupes d’îles distincts :

  • le groupe septentrional, centré autour de la grande île de Nuku Hiva, les deux plus petites îles d’Ua Pou au sud, et Ua Huka à l’est, et au nord les petites îles situées sur le même massif corallien d’Eiao, Hatutaa et Motu One ;
  • le groupe méridional, centré autour de l’île principale de Hiva Oa, et les plus petites îles très proches de Tahuata et Moho Tani (ou Molopu), et plus au sud l’île de Fatu Hiva et le rocher Motu Nao.

Géologie

Toutes les îles des Marquises sont d’origine volcanique à l’exception de Motu One. Elles ont un relief escarpé et ne sont pas protégées par un récif de corail (sauf Fatu Hiva et quelques vallées comme Anaho à Nuku-Hiva). Les sommets peuvent atteindre les 1 100 mètres d’altitude. Les falaises plongent dans la mer jusque dans les fonds marins et sont constamment érodées par les courants du Pacifique-Sud. Les côtes ont l’aspect d’une muraille coupée de profondes crevasses et de quelques plages. Quelques vallées profondes et isolées barrent les chaînes de montagnes.Les paysages volcaniques sont à l’origine de nombreux noms de lieux (1): Hiva Oa, La Grande Crête ; Nuku Hiva, La Crête des Falaises ; Fatu Iva, Les Neuf Roches ou la Neuvième Ile ; Fatu Huku, Morceau de Pierre ; Ua Pou, Les Deux Pics sans oublier la surprenante « Plage des Verges » que les missionnaires changèrent en « Plage des Vierges ».

Climat, faune et végétation

La pluviosité est très variable d’une île à l’autre et d’une année sur l’autre. La température est modérée par les alizés. Les côtes sur le vent sont beaucoup plus arrosées que les côtes sous le vent, plus sèches et plus inhospitalières.La grande distance qui sépare les îles du continent est à l’origine des principales caractéristiques de l’écosystème. Celui-ci a souffert des activités humaines et de l’introduction d’espèces étrangères. La faune marine est riche, la faune terrestre est nettement plus pauvre : oiseaux, insectes (papillons, araignées, mille-pattes). L’homme a également introduit des chiens, des cerfs puis des chevaux, des chèvres, des ovins ainsi que les rats, les moustiques et les scorpions. La flore est variée et originale. On cultive l’arbre à pain, le cocotier, le tabac, la vanille et même le coton.

Communes et circonscription électorale

  • Au nord, les plus peuplées :
    • Nuku Hiva : 2 652 habitants (l’île principale du groupe septentrional, et le siège dans le village de Taiohae du chef-lieu des Marquises) ;
    • Ua Pou : 2 200 habitants ;
    • Ua Huka : 584 habitants.
  • Au sud :
    • Hiva Oa : 2 015 habitants (l’île principale du groupe méridional, et la plus célèbre) ;
    • Tahuata : 677 habitants ;
    • Fatu Hiva : 284 habitants.
  • La circonscription électorale pour l’Assemblée de la Polynésie française comprend les communes de Fatu-Hiva, Hiva-Oa, Nuku-Hiva, Tahuata, Ua-Huka et Ua-Pou. Elle élit trois représentants à l’Assemblée de la Polynésie française. Elle fait partie de la circonscription Est pour les législatives françaises.

Démographie

La rencontre des explorateurs avec les Marquisiens eut pour effet de les exposer à des maladies contre lesquelles ils n’avaient aucune immunité. Cela entraîna une forte chute de population. On estime qu’au XVIe siècle la population s’élevait à 100 000 habitants, au début du XXe elle n’était plus que de 2 000 Marquisiens. Elle est remontée aujourd’hui à 8 712.

Transports et communications

  • Avion : Il y a quatre aéroports aux Marquises. Ils sont sur les îles de Nuku Hiva, Ua Pu, Ua Huka, and Hiva Oa. Ils sont déservis par la compagnie Air Tahiti.
  • Bateau : bateau de la compagnie Aranui, bateau communal, speed boat,…
  • Taxis.
  • Chevaux

Culture

Les îles Marquises étaient autrefois un centre important de la civilisation polynésienne orientale (les Hawaii ont vraisemblablement été peuplées à partir des Marquises, comme le démontre la parenté de la langue avec le marquisien).

Langue

Le marquisien est officiellement reconnu comme Langue régionale de France. Il se subdivise en deux dialectes qui correspondent aux deux groupes d’îles (certains linguistes considèrent qu’il s’agit de deux langues distinctes). Le marquisien est défendu par l’Académie marquisienne, créée en 2000 par l’Assemblée de la Polynésie française.

Tatouage

Bien que la pratique du tatouage soit présente dans l’ensemble de la Polynésie, cet art a atteint son sommet aux Marquises. Les hommes se tatouaient totalement de la tête aux pieds, essentiellement dans un but guerrier. Les motifs typiquement marquisiens sont aujourd’hui recopiés dans le monde entier.

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déc 2008

Programme d’activité du 05/09 au 07/10/1966 avec la 4ème explosion nucléaire (nom de code : BETELGEUSE) , ensuite la 5ème explosion nucléaire (nom de code : RIGEL) et la 6ème explosion nucléaire ( nom de code : SIRIUS).

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Retrouvailles de la famille BERTHE à Mururoa

J’ai retrouvé mon frère Jean-Claude à MURUROA qui était embarqué sur le Porte-Avions « FOCH »

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déc 2008
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Sortie prévue avec les familles de PAPEETE à MOOREA le 23 Août 1966

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déc 2008

Programme d’activité du 23/08 au 01/09/1966 avec une sortie en mer à MOOREA avec les familles et ensuite exercice dans les îles Australes.

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Moorea

Située à 17 kilomètres au nord-ouest de Tahiti, Moorea en est séparée par un profond chenal dépassant par endroit les 1500 mètres. De forme triangulaire, « l’île sœur » de Tahiti possède deux baiesopu : le ventre et nohu : le poisson-pierre) et la baie de Cook (du nom du célèbre navigateur James Cook).
Elle est encerclée par une barrière de corail ouverte sur l’océan Pacifique en 12 passes.
D’une superficie de 133,50 km², elle compte près de 15 000 habitants regroupés dans plusieurs villages principalement sur le littoral : Teavaro, Maharepa, Paopao, Papetoai, Haapiti, Afareitu, Tiaia et Vaiare.
Elle compte 8 montagnes, en partant du point culminant de l’île : le mont Tohiea (1207 m), le mont Rotui (899 m), le mont Mouaroa (880 m), le mont Mouaputa (830 m), le mont Tearai (770 m), le mont Tautuapae (769 m), le Mont Fairurani (741 m) et le mont Matotea (714 m).
Le mont Mouaputa, comme son nom l’indique (moua:montagne, puta: percée) a la curieuse particularité de présenter un large trou en son milieu. La légende raconte que c’est Hiro qui, avec sa lance, a percé cette montagne.

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Îles Australes

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Les îles Australes constituent un archipel d’une superficie totale d’environ 152 km2 situé dans le sud de l’océan Pacifique. L’archipel s’étend entre 600 et 1 300 km au sud de Tahiti en Polynésie française. Il est parfois nommé îles Tubuaï du nom de son île la plus étendue.
Elles se composent de cinq
îles hautes principales:

  • Tubuai, 45 km², centre administratif des Australes
  • Rurutu, 36 km²
  • Rimatara, 8 km²
  • Raivavae, 16 km²
  • Rapa, ou Rapa Iti, petite sœur de l’île de Pâques (Rapa Nui), 40 km²

et de

  • l’atoll des îles Maria, 1,3 km²
  • Marotiri, où îlots de Bass, 0,04 km²

Activités

Trois îles possédent un aéroport et sont desservies de manière régulière par avion : Tubuai, Raivavae et Rurutu.
Tubuaï et Raivavae ont une faible activité touristique. Rurutu est surtout fréquentée par des touristes durant la période de présence des
baleines
(septembre à novembre) qui viennent mettre bas dans ses eaux.

Tubuai

Tubuai (prononcé Toubouai et se voulant Tupua’i en tahitien) est une île située dans l’archipel des Australes en Polynésie française, dont elle est le chef-lieu, ainsi que de la commune de Tubuai.

Géographie

Tubuai est située à 23°22’42.91″S de latitude sud et 149°29’33.16″O de longitude ouest, un peu au dessus du tropique du Capricorne. L’île est au centre des Australes, située à 195 km de Raivavae, 210 km de Rurutu, 700 km de Rapa et 640 km au sud de Tahiti.Elle est constituée de deux anciens ensembles volcaniques culminant au mont Taitaa à 422 m et séparés par le col de Huahine (35 mètres). Sa surface est de 45 km², entourée d’un important lagon (le plus étendu des Australes).
Son climat, plus frais que celui de Tahiti, en fait un lieu intéressant pour la culture maraîchère qui est la principale activité économique de l’île.
C’est en 1877 que James Cook découvre l’île de Toubouaï. A son arrivée, plusieurs pirogues approchent du navire (le Resolution), le capitaine reconnait alors des similarités dans leur langage avec le tahitien. Cook ne s’attardera pas sur l’île, il reconnaitra juste quelques avantages pour des navigateurs de passage en raison d’une végétation luxuriante mais précise qu’elle est inapte au mouillage en raison d’une grande barrière de corail.

C’est pour ces raisons que les mutins de la Bounty s’y réfugièrent, ils évitaient ainsi d’être découverts. James Morrison, second maître à bord de la Bounty, a transmis le plus de détails sur l’île dans son journal. Il y raconte leur arrivée dans l’après-midi du 29 mai 1789 dans la baie de la plage du Tavana qui sera par la suite des événements surnommée Bloody Bay (la Baie Sanglante). Il décrit tout ce qui s’est passé dans les deux jours suivants alors que l’équipage était resté sur le bateau.

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Christian Fletcher

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D’abord celui qu’il décrit comme un chef monta à bord, le capitaine Christian Fletcher lui fit quelques cadeaux puis le chef retourna à terre. Le lendemain, ceux qu’il appelle « indigènes » firent embarquer sur une pirogue plusieurs femmes pour détourner l’attention des matelots, tandis que 50 pirogues chargées d’hommes commençaient à entourer le navire. Les mutins le remarquèrent et comprirent le piège, les Tahitiens comprenant que les matelots étaient sur leurs gardes ne firent aucune tentative. L’équipage de la Bounty fit alors quelques offrandes aux femmes mais les hommes qui les avaient accompagnées se mirent à voler. Lorsque ceux-ci revinrent à leur pirogue, les hommes sur autres pirogues brandirent leurs armes. Se sentant menacé, l’équipage tira un coup de mousquet et un coup de canon. Les Tahitiens s’enfuirent alors. Les marins voulurent rejoindre la côte avec des embarcations mais ils reçurent des jets de pierre. Ils ripostèrent alors avec leurs mousquets et 12 Tahitiens furent tués. C’est depuis ce massacre que la baie fut surnommée Bloody Bay.
La Bounty retourna alors à Tahiti pour un approvisionnement puis revint à Tubuai le 23 juin 1789. Ils y amenèrent plusieurs animaux et furent accueillis par Tamatoa, le chef de Toeravetoru (aujourd’hui Mataura), cette fois-ci l’accueil fut parfait. Mais quelques désaccords régnaient quant à l’installation des mutins, Christian Fletcher voulant s’installer à Natieva (aujourd’hui Taahuaia). Finalement, ils s’y installèrent et les mutins y construisirent le Fort George, nommé en l’honneur du roi d’Angleterre, aujourd’hui disparu. La parcelle fut troquée contre de longues plumes rouges d’oiseaux ramenées de Tahiti. L’équipage fit débarquer une partie du bétail qui terrifia les habitants, le reste fut débarqué sur les îlots (les « motu » en tahitien). Le fort était gigantesque pour l’île, d’environ cent mètres de longueur sur autant de largeur, doté d’un pont-levis et d’un fossé.
Mais des tensions régnaient avec les insulaires et une violente bataille éclata dans laquelle 66 d’entre eux laissèrent la vie. Suite à ces événements, les mutins quittèrent l’île le 17 septembre 1789 pour revenir à Tahiti. Ils y laissèrent les animaux qu’ils avaient amenés. Seize des mutins dont James Morrison (qui refera une description plus détaillée de l’île) restèrent à Tahiti, les autres se rendirent sur l’île de Pitcairn où ils restèrent définitivement.

Raivavae est une commune de la Polynésie française dans l’archipel des Australes en Polynésie française. Le chef-lieu de cette dernière est Raivavae
Celle-ci est composée d’une île : Raivavae.

Elle comprend les communes associées de Anatonu (435 habitants), Rairua-Mahanatoa (300 habitants) et Vaiuru (261 habitants).
Rimatara
est une île située dans l’archipel des Autrales en Polynésie française. Celle-ci est le chef-lieu de la commune de Rimatara.

Villages:
1.    
Amaru (chef-lieu)
2.    
Anapoto
3.    
Mutuaura
Latitude : 22°40′ sud ; Longitude : 152°48′ ouest Île d’une superficie de 9 km² et relativement peu élevée : le mont Uhau culmine seulement à 83 m. Son lagon est quasi inexistant, le récif étant très proche de la côte et coupée d’une seule passe.Elle possède un aérodrome depuis peu (2006).En avril 2007, 27 perruches de Rimatara (nom sc. Vini kuhlii)[ furent généreusement offertes par les habitants de Rimatara à ceux d’Atiu afin d’y être réintroduites. Cet oiseau prisé pour ses plumes rouges qui servait à Atiu à la confection des « pare kura » (coiffes d’Ariki) avait disparu de cette île il y a bien longtemps. Pour fêter cet événement, les gens d’Atiu reconnaissants ont composé pour l’occasion et comme le veut la tradition polynésienne, toute une série de chants et de danses rappelant les liens désormais indéféctibles entre Atiu et Rimatara.

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11
déc 2008
Posté dans Voyage par pberthe à 3:52 | Pas de réponses »

Lors de notre voyage nous avons rencontré quelques dauphins qui suivaient notre bateau.

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